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Brice Hortefeux finance la préférence étrangère
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Deux groupements d’entreprises du secteur de l’économie sociale ont signé avec Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration, un protocole d’accord visant à prévenir les discriminations et à promouvoir la diversité.
Selon ce protocole, le Groupement des entreprises mutuelles d’assurances (GEMA) et l’Union des syndicats et groupements d’employeurs représentatifs dans l’économie sociale (USGERES) s’engagent, avec le concours financier de l’Etat, “à favoriser le recrutement des personnes d’origine étrangère ou de Français issus de l’immigration, et leur promotion sociale dans les entreprises”.
Le FN dénonce, là encore, un procédé communautariste, contraire au principe républicain d’égalité des citoyens, et discriminatoire à l’égard des millions de chômeurs français dont le sort n’intéresse visiblement pas l’exécutif Sarkozy : il s’agit, là encore, d’une “discrimination positive” dont les effets seront subis, une fois de plus, par les plus faibles.
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Baisse du chômage : une fois de plus, Mme Lagarde se moque des Français …
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Saluant le “dynamisme confirmé du marché du travail”, Christine Lagarde, ministre de l’Emploi, se réjouit de la baisse du nombre de chômeurs inscrits dans le baromètre officiel de l’ANPE, qui serait passée en décembre 2007 sous la barre des 1,9 millions.
Une provocation de plus de Mme Lagarde, qui feint d’ignorer que les statistiques de l’ANPE ne recensent que les personnes cherchant un emploi à temps plein en CDI : elles excluent de fait les chômeurs en recherche d’un CDD ou d’un travail à temps partiel ainsi que les demandeurs d’emploi radiés des listes de l’ANPE pour diverses raisons.
Quant au “dynamisme confirmé du marché du travail”, on ne saurait que trop conseiller à Mme Lagarde d’en toucher deux mots aux milliers de salariés laissés sur le carreau de la mondialisation, tels ceux du groupe textile DMC, du fabricant de Ski Salomon, de l’avionneur Latécoère, du groupe Ontex ou du chimiste Arkema, dernières victimes en date des délocalisations et du chômage de masse.
http://www.frontnational.c
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La dictature européenne en acte
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi qui ouvre les fonctions de capitaine de la marine marchande aux étrangers.
Le ministre Bussereau s’est en quelque sorte excusé d’aller ainsi « contre l’attachement des navigants au lien entre pavillon et nationalité du capitaine, signe visible de l’autorité de ce dernier », mais, a-t-il ajouté en substance, nous ne pouvons pas faire autrement, c’est un ordre de Bruxelles.
La Commission européenne avait même engagé un contentieux devant la Cour de Justice contre la France qui continuait de réserver les fonctions de capitaine à des nationaux.
Telle est la dictature européenne, toujours plus anti-nationale, et qui sera encore aggravée par la Constitution-bis.
J’appelle les Français à réclamer un référendum sur ce nouveau texte liberticide, et à manifester avec le Front national, à l’Assemblée nationale le 6 février prochain.
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Parlement européen, la dictature se durcit !
Communiqué de Bruno Gollnisch
Il ne se passe désormais plus un jour sans que l’on apprenne que la France a dû se plier aux diktats de l’Europe de Bruxelles, qui devient de plus en plus autoritaire.
Le Parlement de cette Union européenne qui donne des leçons de démocratie à l’ensemble de la planète vient d’adopter une “interprétation” de son règlement intérieur qui abolit de fait les droits politiques des députés.
Désormais en effet, il relèvera du bon vouloir - ou de l’arbitraire - du seul Président du Parlement de déterminer quelles sont les demandes d’intervention ou de scrutin public qui seront ou non recevables.
Un député britannique du PPE (démocrates-chrétiens) qui a eu l’audace de s’élever publiquement, en séance, contre cette disposition honteuse, s’est vu signifier aussitôt tout aussi publiquement par son Président de groupe l’ouverture à son encontre d’une procédure d’exclusion !
Ainsi, dans une enceinte prétendue être la représentation de la diversité des peuples européens et de leurs opinions, seuls ont droit de cité les bénis oui-oui de l’Eurocratie.
Les Français doivent savoir dans quelles mains députés et sénateurs nationaux s’apprêtent à remettre leur destin. Plus que jamais, il faut exiger l’organisation d’un référendum, en France mais aussi dans tous les autres Etats membres.
La France de nouveau sanctionnée par le droit européen
Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen
C’est fait, hier, la Cour européenne des Droits de l’homme (CEDH) a condamné la France pour discrimination sexuelle donnant ainsi raison à une française qui s’était vu refusé un agrément pour l’adoption d’un enfant en raison de son homosexualité.
Ce revirement de jurisprudence est une nouvelle application de la supériorité du droit européen sur les droits nationaux, et de l’obligation faite à ces derniers d’appliquer non seulement les dispositions de la Convention européenne des droits de l’homme, mais aussi la jurisprudence abusive que l’on en tire.
Le droit français exigeait jusqu’à présent, en raison de l’intérêt des enfants à adopter, qu’ils aient un père et une mère.
Il ne le pourra plus.
En fait de non discrimination, c’est un mauvais coup de plus contre les couples sans enfants qui souhaiteraient adopter et ne le peuvent pas.
Cette jurisprudence illustre la nécessité de refuser le Traité de Lisbonne et de combattre la soumission des institutions françaises à des règles supranationales de plus en plus contraires au droit national !
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Jacques Attali et « Sa majesté »
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
En remettant son rapport à Nicolas Sarkozy, Jacques Attali a ouvert son allocution par une longue citation d’une lettre de Turgot à Louis XVI. C’était « Votre majesté » par ci, « Votre majesté » par là.
Comme Turgot, en effet, Jacques Attali veut que toutes ses « décisions » soient mises en œuvre. Pour faire de la France une zone d’ultra-libéralisme soumise à tous les vents de la finance et de l’immigration planétaires.
Et « Sa majesté » opine, « adhère à l’essentiel », malgré deux petites réserves.
Jacques Attali voulait-il faire comprendre à Nicolas Sarkozy que s’il n’applique pas son plan de destruction sociale et nationale, il subira le même sort que Louis XVI ?
Quelle sinistre mascarade, dont le peuple français doit faire les frais. A moins qu’il se réveille aux prochaines élections pour obliger « Sa majesté » à renvoyer ses calamiteux courtisans
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Attali : Premier Ministre ?
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Français, vous avez voté Sarkozy, vous avez Attali !
En acceptant sans discussion 314 des 316 mesures contenues dans le rapport « Attila », Nicolas Sarkozy admet :
1- Le principe de la dérégulation totale en toute matière et pour toute profession, c’est-à-dire l’effacement du rôle régulateur de l’Etat et la loi sauvage du marché.
2- Le recours à l’immigration massive : économique d’abord, de peuplement ensuite.
3- La mise à mort du petit commerce par la libéralisation totale de la grande distribution.
Ces mesures, véritable déclaration de guerre à la France et aux Français, vont finir d’écraser les salaires, d’étouffer le pouvoir d’achat et de livrer le pays sans défense à la mondialisation économique et démographique.
L’alliance Attali-Sarkozy est l’incarnation de l’UMPS dénoncée par le Front National.
La seule façon d’empêcher la mise en œuvre de ce projet mortifère est de voter massivement dès le 9 mars pour les candidats du Front National.
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L’inutilité des peines planchers
Communiqué de Presse de Marine LE PEN
Dans le cadre de la loi sur les peines planchers, un Géorgien de 35 ans vient d’être condamné par le Tribunal Correctionnel de Roanne à 12 mois de prison pour vol dans un magasin de bricolage, peine assortie d’une interdiction du territoire de 2 ans. Une sanction dérisoire quand on sait que l’individu, entré illégalement en France en 2002, a déjà été condamné sous huit noms différents par divers tribunaux, pour vols, conduite sans permis, prise de nom d’un tiers ou séjour irrégulier !
La véritable rupture que prétend incarner Nicolas Sarkozy tourne maintenant à la mascarade. Pour mettre au pas les récidivistes, et notamment les délinquants étrangers, il faudrait déjà que le Président Sarkozy mette en application les engagements électoraux du candidat Sarkozy, à savoir “qu’un étranger entré illégalement sur le territoire n’a pas vocation à y rester”. Il faudrait surtout rétablir au plus vite la double peine qui permet d’expulser un étranger ayant commis un délit après qu’il eut purgé sa peine. Une sanction judiciaire qui permettait de limiter les cas de récidive, abrogée en 2003 par Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur …

L’EUROPE VA NOUS COÛTER CHER, TRÈS CHER !
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE JEAN-MARIE LE PEN
La France assurera la Présidence de l’Union européenne au second semestre 2008. Rien n’est trop beau pour assurer le succès de la Présidence française et faire oublier les échecs en politique intérieure et la faillite de l’Etat reconnue par François Fillon lui-même.
En effet, 190 million d’euros (1,250 milliards de FF) ont été débloqués pour financer les différentes manifestations, à commencer par l’organisation de deux Conseils européens, neuf sommets avec les pays tiers et trente cinq Conseils des ministres européens.
Excusez du peu !
Nous pensons que ces dépenses exorbitantes n’apporteront rien de bon au peuple français et ne contribueront pas à renforcer l’image de la France en Europe et dans le monde. Gesticuler et paraître n’ont jamais remplacé l’action politique.
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Non au contrat simplifié avec l’Algérie de Bouteflika
Communique de presse de Louis ALIOT
Nicolas Sarkozy entame ce jour une visite d’état en Algérie dans un climat de tensions entre les deux pays. En effet, après les propos antisémites du ministre des anciens combattants algériens et les accusations scandaleuses proférées à l’encontre des Français d’Algérie et de l’œuvre civilisatrice menée par la France dans ce département, le Président de la République française s’apprête à annoncer un certain nombre de mesures inacceptables.
- En premier lieu, il est inconcevable que la France puisse signer un « mini-traité d’amitié » (décidément les mini-traités sont à la mode) avec un gouvernement qui depuis des années insulte la mémoire et l’armée française, considérant qui plus est, que les Harkis sont des traîtres. On ne peut cyniquement à la fois honorer les Français disparus d’Algérie victimes de la barbarie FLN comme récemment à Perpignan, et entretenir des relations cordiales avec l’Algérie FLN de Bouteflika.
- En second lieu, il serait incroyable que les procédures de délivrance des visas de long séjour soient facilitées alors que nous avons atteint des seuils de rupture en matière d’immigration et de sécurité publique.
- Enfin, il est révoltant que le Président Français, si prompt à donner des leçons à la planète entière, noue des relations privilégiées avec le FLN Bouteflika. Faut-il rappeler que l’Algérie est aujourd’hui un pays totalitaire qui connaît une instabilité chronique, un terrorisme actif et une répression sanglante depuis plusieurs années !
Le Front National condamne cette visite qu’il considère comme une atteinte à la mémoire nationale et une insulte aux anciens combattants et aux civils, métropolitains, pieds-noirs ou harkis martyrisés par le FLN.
Tant que l’Algérie n’aura pas présenté d’excuses publiques à la France, les relations avec ce pays doivent être strictem ent limitées.
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Mise au point de Bruno GOLLNISCH
Je suis étonné de certaines interprétations de ma conférence de presse de ce jour, au cours de laquelle j’ai présenté mon successeur à la tête de l’importante fédération du Rhône, M. Christophe Boudot, ainsi que son équipe rajeunie et renouvelée.Cette relève parfaitement saine et naturelle ne saurait être interprétée comme un retrait de la vie politique, mais, ainsi que je l’ai indiqué, comme un effort de rationalisation et d’allègement de mes responsabilités tendant à une plus grande efficacité et au respect des règles contre le cumul des mandats.
Quant aux batailles à venir, j’y suis à ce point engagé que j’ai avec mon successeur inauguré cet après-midi même une nouvelle permanence de notre ca! ndidat dans le sud de Lyon, et convié la presse régionale le 17 décembre à une réunion lyonnaise de l’ensemble de nos cadres du Rhône pour préparer la bataille contre le nouveau projet de constitution européenne.
>Enfin, s’agissant des élections municipales lyonnaises au sujet desquelles j’ai été interrogé, j’ai évoqué plusieurs hypothèses entre lesquelles j’ai précisé que le choix ne serait définitif qu’après décision de notre commission nationale d’investiture.
Je reste donc député européen, président de groupe à la Région Rhône-Alpes, et l’un des Vice-Présidents du Front National, ce qui suffit à constituer un engagement à plein temps…et même très au-delà! ;.
N.B. A une exception près, aucun des autres dirigeants nationaux du Front National n’est responsable d’une fédération départementale.
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Lancement des listes d’union et de rassemblement municipal
Neuf ans, mois pour mois, jour pour jour, après la scission de décembre 1998 les militants raisonnables de la famille nationale ont décidé d’agir ensemble.
A la suite de la démarche de réconciliation entreprise en 2005 par Jean-Marie LE PEN et le Parti Populiste, notre famille de pensée est aujourd’hui en mesure d’annoncer à la presse sa recomposition dans le cadre d’une alliance électorale, au cas par cas, pour les élections locales de mars 2008.
Cette alliance permettra aux nationaux, dépourvus d’arrières pensées, de reconquérir le terrain électoral perdu, et d’en finir avec les divisions et les affrontements stériles que nous avons connus pendant de trop longues années.
Elle permettra ainsi aux Français de reprendre espoir au plan électoral, en votant enfin pour des Listes d’Union et de Rassemblement Municipal, opposées à la fausse droite comme à la gauche archaïque, toutes deux responsables de la situation déplorable de notre pays au plan politique et économique et social.
C’est la raison fondamentale pour laquelle nous appelons les cadres et militants du camp national qui seraient encore égarés au MPF, au MNR ou ailleurs à nous rejoindre, comme tous ceux qui se sont placés en congé de militantisme et qui attendent l’arme au pied que renaisse l’espoir. Celui-ci ne viendra pas d’une initiative de division supplémentaire qui déboucherait à nouveau sur un échec.
Le Parti Populiste a prouvé que l’on pouvait être différent du FN sans lui être hostile. Ses propositions de service sont réelles et son engagement total. Les évènements s’accélèrent pour que les erreurs du passé ne débouchent plus sur d’affligeantes rééditions de celles-ci mais, au contraire, sur des convergences loyales, réelles et constructives. Le Parti Populiste a choisi de soutenir Jean-Marie LE PEN aux présidentielles et refusé d’affronter ses candidats aux législatives pour ne plus alimenter la division.
C’est pourquoi les cadres formés au Front National, aujourd’hui au Parti Populiste s’insèrent dans un dispositif d’alliance durable basé sur les solidarités locales, le respect et le travail sans provoquer ni rivalités, ni concurrences d’ambitions. Ils partagent des convictions communes : opposition au système en place (UMPS), lutte contre l’eurorégionalisme de Bruxelles, défense de l’identité nationale, lutte contre l’immigration, refus du communautarisme, solidarité avec les plus faibles.
Les candidats aux municipales et aux cantonales issus du Parti Populiste et investis par le Front National, qu’ils soient tête de listes, simples candidats ou même suppléants contribueront au rassemblement de la famille nationale dans la confiance retrouvée, comme c’est déjà le cas en Ile de France, dans le Var, le Roussillon, en Rhône-Alpes ou dans la région Centre. D’autres alliances locales ou régionales sont en cours de constitution.
Il s’agit donc d’une alliance, au cas par cas, entre des gens qui se connaissent bien, qui s’apprécient mutuellement et qui ont au fil du temps acquis de l’expérience. Il est temps pour les nationaux de retravailler dans l’unité et la sérénité. Ce premier pas est déterminant pour la suite.
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L’Euro fait fuir Airbus
Communiqué de presse de Louis ALIOT
Après l’ouverture en 2008 d’une chaîne de montage des A320 à Tianjin en Chine communiste, EADS a confirmé sa décision de délocaliser une partie de sa production aux Etats-Unis.
Le fleuron de l’industrie aéronautique européenne, présenté comme une victoire de l’Union Européenne, envisage d’assembler les A330 dans la zone « dollar » et ceci en raison de la faiblesse du dollar qui fait perdre à Airbus des milliards d’Euros.
Le maintien d’un Euro fort n’est que l’une des conséquences désastreuses de la funeste politique européiste menée par la droite et par la gauche française depuis plus de trente ans. L’Euro qui était présenté comme un facteur de croissance, d’emploi et de solidarité est devenu un handicap majeur pour l’économie française.
Le Front National, tout en réaffirmant sa solidarité avec les salariés d’Airbus dénonce cette politique antinationale et demande au Président de la République de tenir sa promesse de mettre fin à l’indépendance de la Banque Centrale Européenne qui par sa politique de l’Euro fort laisse aux entreprises le choix entre la ruine ou les délocalisations
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Nicolas Sarkozy en Algérie : un bilan désastreux
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Le bilan de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie est désastreux pour la vérité historique, pour l‘honneur national, pour la France.
Les faux parallèles qu’il a cru pouvoir établir entre les victimes des deux camps sont cruellement blessants, pour les pieds noirs, pour les soldats français, pour les harkis, pour tous ceux qui ont participé à la défense de ces anciens départements français après avoir participé à sa construction.
Lorsqu’il qualifie le système colonial de « profondément injuste », d’« injuste par nature », il verse dans l’anachronisme, et c’est son jugement qui est profondément injuste. Peut-on lui rappeler que c’est la République qui a élaboré ce système ?
Le message n’est pas équilibré, il est profondément brouillé, lorsqu’en rentrant à Paris il rend hommage aux harkis, à ceux qui ont combattu la barbarie du FLN, juste après avoir rendu hommage, à Constantine, à « ceux qui sont tombés les armes à la main pour que le peuple algérien soit de nouveau un peuple libre ». Et où a-t-il vu que le peuple algérien était libre en 1830 ? Sans parler de sa situation réelle aujourd’hui…
Enfin, cela va sans dire, aucun contrat industriel ou commercial ne peut justifier la falsification de l’histoire et l’humiliation de notre pays
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L’« Union méditerranéenne » et la dictature eurocratique
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Il a suffi que Mme Merkel hausse un peu la voix pour que Nicolas Sarkozy abandonne son projet d’Union méditerranéenne, qu’il venait pourtant de vanter à nouveau en Algérie.
L’important dans cette affaire n’est pas le fumeux et funeste projet du président de la République, mais la nouvelle mise en évidence de la dictature eurocratique.
Angela Merkel en a été l’efficace porte-parole, en signifiant à Nicolas Sarkozy que tout projet concernant des voisins de l’Union européenne devait être porté par l’Union européenne.
Le fait que les Etats de l’UE riverains de la Méditerranée n’aient pas le droit de se lier à d’autres Etats riverains de la Méditerranée montre que les Etats membres de l’UE ne sont en fait, d’ores et déjà, que des provinces de l’unique Etat européen, dépourvues de compétence pour leurs relations avec leurs voisins.
Voilà qui devrait ouvrir les yeux de nos compatriotes sur le fait que le traité de Lisbonne, qui consacre une nouvelle étape décisive dans la construction de l’Etat totalitaire eurocratique, est une infamie. Un référendum est plus que jamais nécessaire.
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Le FN est et demeure la première force d’opposition nationale, populaire et sociale.
La lutte contre l’invasion migratoire reste le mot d’ordre n° 1.

Clôture du XIIIe Congrès du Front National - Discours de Jean-Marie Le Pen
Chers amis,
Chers camarades,
Une fois de plus, l’honneur et le privilège m’est donné d’intervenir devant vous pour clôturer le Congrès du Front National, le XIIIème en l’espèce, au terme duquel vous avez renouvelé nos instances et m’avez reconduit à la tête de notre formation, je devrais dire de notre maison commune.
Permettez-moi de vous en remercier, car même si le Président n’est qu’un primus inter pares, le premier au milieu de ses pairs, le premier de tous les militants du Front, je mesure le prix de l’honneur qui m’est fait, le prix de la confiance des miens, l’espoir que l’avant-garde des patriotes français met dans notre action politique.
Ce prix, pour moi, c’est bien sûr le respect absolu des devoirs de ma fonction.
Soyez certains, mes chers camarades, que je remplirai ma charge au mieux de l’intérêt de nos idées, comme j’ai toujours essayé de le faire, et aussi conformément aux principes et aux valeurs qui, depuis toujours, sont les nôtres.
Permettez-moi donc, en prologue au discours du jour, de saluer l’ensemble de nos morts, en hommage à nos anciens qui sont tombés au long des siècles et particulièrement en 39-45, en Indochine, en Algérie, mais aussi à ceux, innombrables, qui, après s’être illustrés comme simples militants, ont succombé aux coups de nos adversaires ou tout simplement, sont morts au bout de leur rouleau.
Je voudrais remercier aussi les organisateurs de ce Congrès, qu’il s’agisse de la puissance invitante, en la personne de Jacques Colombier, Secrétaire départemental de la Gironde et secrétaire Régional d’Aquitaine, conseiller régional et, plus que tout, militant de 30 ans du Front National.
Merci, Jacques, de ta fidélité et de ton efficacité !
Les organisateurs, c’est aussi l’équipe de la Direction Nationale aux Grandes Manifestations, qui, avec des moyens de fortune, et en tout cas fidèlement à la consigne d’économie qui est la nôtre désormais, s’est consacrée à la réussite de ce 13ème Congrès : Jean-Michel DUBOIS, Yann MARECHAL, Catherine BESSON, Sandrine LEROY et Laurent JOLY.
Merci au personnel du Palais des Congrès, au Secrétaire Général Louis Aliot et ses collaborateurs, au Délégué Général Bruno Gollnisch et à ses adjoints, et, bien sûr, au Trésorier National et ses services.
Merci aussi, bien sur, à vous tous qui êtes venus parfois de très loin pour participer au Congrès du Front National.
I- Vous l’avez fait, je le sais, parce que vous êtes animés d’un sentiment patriotique puissant, magnifié par les plus belles valeurs, les meilleurs sentiments humains : la fierté de ce que nous sommes, la fidélité, la confiance, l’enthousiasme et l’espoir, la foi dans l’avenir, l’amour des siens qui s’exprime dans celui de la patrie.
Comme vous–mêmes, je n’ai jamais perdu la foi qui m’animait déjà il y a 35 ans, le 5 octobre 1972, lorsqu’avec quelques autres, réunis à la salle des Horticulteurs à Paris, nous avons crée le Front national pour l’Unité Française.
Depuis lors, mes chers camarades, chacune des étapes qui jalonnent l’histoire du Front National est présente à mon esprit, comme si elle se déroulait à nouveau, là, devant moi.
Si je devais résumer l’aventure du Front national depuis sa naissance, je dirais qu’il a réussi à « être et durer » - ce qui, pour notre famille politique, n’était pas une mince affaire - et en soi, sa longévité le fonde comme un grand parti politique apte à faire face aux défis de l’avenir.
Certes, je n’oublie pas nos difficultés et nos défaites initiales, dans une France des années 70 dominée par l’opposition déjà factice entre l’Union de la Gauche et la droite giscardo-gaulliste, échecs qui précédaient pourtant les succès municipaux et européens de 1983 et 1984, et en 1986, l’entrée à l’Assemblée Nationale des 35 députés du Rassemblement National ainsi que l’élection de plus de 300 conseillers régionaux, puis les 15% aux Présidentielles de 1988 et 1995, sans oublier les 11 députés européens réélus en 1989, et les villes du midi conquises aux municipales.
Je n’oublie pas la scission de 1999, qui précéda de 3 ans seulement le scénario qui, en 2002, nous amena au second tour de l’élection présidentielle, preuve, s’il en était besoin, qu’en politique le désespoir est une sottise absolue.
Je n’oublie pas bien sûr le résultat en demi-teinte à la présidentielle d’avril dernier, ni notre recul aux élections législatives qui suivirent, dont les conséquences financières sont particulièrement éprouvantes pour le mouvement.
Je pense à tout cela, et je me dis aussi que par delà les vicissitudes électorales, les faits sont têtus, puisqu’ils nous donnent raison sur tout ce que nous avons diagnostiqué, sur tout ce que nous avons pronostiqué, sur tout ce que nous avons voulu éviter à notre pays depuis 35 ans.
C’est en effet depuis 1974 que la France a connu un processus continu de déclin, dont nos compatriotes subissent désormais les effets dramatiques, chaque jour que Dieu fait.
Le septennat Giscard marque le début de l’inversion généralisée des grandes valeurs politiques, économiques et morales qui structuraient notre peuple depuis des siècles, et dans le fond, une grande continuité unit le « libéralisme avancé » de Giscard, le « socialisme à la française de Mitterrand » et la « France pour tous » de Chirac.
Sur bien des sujets, les Présidents successifs n’ont fait qu’accentuer, dramatiquement, la tendance à la décadence initiée par VGE : construction d’une Europe fédérale, ouverture généralisée de nos frontières humaines et commerciales, politique du fiscalisme confiscatoire et de l’assistanat généralisé.
Lorsqu’ils ne suivaient pas diverses utopies toujours régressives et toujours antinationales, les pouvoir publics ont cédé, par électoralisme ou faiblesse d’âme, aux revendications des lobbies, des syndicats, des minorités agissantes, des faux prophètes, et pire encore, de la mode.
Ces groupes, suivant leur intérêt particulier, demandaient pour eux-mêmes des avantages spécifiques qui ont précipité la France toute entière dans le déclin matériel et la décadence morale.
Dès la création du Front National, nous avons pressenti les dangers de ces politiques, les risques de cette lâcheté électoraliste, et nous n’avons cessé de les dénoncer.
Jugez-en par vous-mêmes, mes chers camarades.
Giscard a initié la montée en puissance inouïe de l’Etat-Providence, amenant la France aux portes d’un socialisme à la française qui est devenu le cadre d’action général de tous les pouvoirs publics qui lui ont succédé.
En 30 ans, l’Etat s’est transformé en véritable corne d’abondance, finançant des emplois aidés à tire larigot et soumettant les entreprises à des règlementations destructrices:
- les 39 heures payées 40 et la retraite à 60 ans sous Mitterrand,
- puis les 35 heures sans réduction de salaires sous Jospin à la fin des années 90,
- sans même parler du code du travail, véritable maquis inextricable, qui a instauré des conditions d’embauche à long terme de plus en plus drastiques fragilisant les entreprises sans protéger les salariés !
Oui, mesdames et messieurs, la démagogie est responsable de l’effondrement de la productivité des entreprises françaises, tandis que la dette anonyme, mais néanmoins bien réelle, de l’Etat, a littéralement explosé.
Au terme de l’action des 11 équipes gouvernementales différentes qui ont dirigé le pays depuis 1974, elle atteint entre 1200 et 2500 milliards d’euros, selon que l’on retienne, pour des raisons politiciennes, une définition plus étroite ou plus large de notre passif collectif.
Les intérêts de la dette, c’est le 2ème poste budgétaire de l’Etat, soit 46 milliards d’euros, le montant du déficit annuel officiel de l’Etat.
Excédentaire en 1970, le budget de l’Etat n’a plus été en équilibre depuis 1980.
De même, l’assurance-retraite, dont les caises étaient pleines en 1970, est aujourd’hui déficitaire, avant qu’elle ne s’effondre dans le trou béant des retraites à verser à partir de 2020.
Les dépenses publiques atteignent 53% du PIB, essentiellement pour payer les dépenses de fonctionnement d’administrations pléthoriques et inefficaces !
De 35% en 1970, les prélèvements obligatoires sont d’ailleurs passés officiellement à 45% du PIB cette année.
La France a ainsi un taux de prélèvement supérieur de 6 points à la moyenne européenne.
Le résultat en est que les entreprises se délocalisent, que la matière grise part à Londres ou New York, et que les capitaux vont s’investir ailleurs !
Mais dès lors, mesdames et messieurs, il ne faut pas s’étonner du niveau faramineux du chômage français.
300.000 chômeurs en 1974, 1 million en 1980, 2 millions puis 3 millions sous la gauche dans les années 80, puis 4, puis 5 : la courbe du chômage suit celle des prélèvements obligatoires, de la dette, de la dépense publique.
Oui, 5 millions, c’est le chiffre du nombre de chômeurs réels, et pas 1,9 millions comme l’a annoncé monsieur Borloo en septembre dernier !
Le tissu économique a été déchiqueté, tandis que les pouvoirs publics successifs créaient les conditions d’une féroce concurrence sur le marché de l’emploi, entre immigrés et Français de souche.
Tout a commencé là encore au milieu des années 70, lorsque l’emploi national a été sacrifié aux intérêts du patronat, qui appelait à l’immigration des travailleurs africains, pour peser à la baisse sur les salaires manuels en France.
C’est Chirac, Premier Ministre de Giscard et ami des grands patrons depuis l’époque Pompidou, qui a fait voter le regroupement familial en 1975, transformant une immigration temporaire de travail en une immigration de peuplement définitive.
Oh bien sûr, à les en croire, tous les ministres successifs ont prétendu agir pour tarir l’immigration.
En 1974, André Postel-Vinay, Secrétaire d’Etat aux travailleurs immigrés, affirmait que « l’immigration était officiellement stoppée ».
Le 14 octobre 1980, Lionel Stoléru, lui aussi Secrétaire d’Etat aux Travailleurs manuels et immigrés de Giscard affirmait, à Metz, qu’”il n’est plus question d’accueillir un seul étranger en France”.
Le 7 janvier 1990, Michel Rocard, Premier ministre socialiste déclarait: “nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde “.
Mitterrand lui-même n’hésita pas à évoquer un seuil de tolérance d’ores et déjà dépassé….
En 2004, Sarkozy lançait sa thématique de l’« immigration choisie », c’est-à-dire plus d’immigrés encore, dans un pays qui n’en peut mais…
Tous ceux-là nous ont menti, car derrière les propos d’estrade, qui a régularisé des centaines de milliers de clandestins, sinon la gauche en aout 1981 et juin 1997, et la droite sarkozienne en aout 2006 ?
Qui a bradé la nationalité française, sinon Mazeaud, député de droite et auteur d’une loi en 1973 qui institua le droit du sol automatique en prévoyant qu’un enfant né en France de parents étrangers pouvait devenir mécaniquement Français dès l’âge de 13 ans ?
Qui a supprimé tout critère d’assimilation, sinon le gouvernement Balladur en 1993 ?
Qui s’est prononcé le premier pour le droit de vote des immigrés, sinon Jacques CHIRAC, futur Président de la République, dès 1977, suivi par François MITTERRAND lui-même en 1989, puis par de ROBIEN en 1999, BORLOO en 2000, BAYROU en 2001 et tant d’autres après eux.
Qui a parlé de l’immigration comme d’une chance pour la France, sinon l’ensemble de la classe politique, gauche et droite confondue, à la suite de la publication du fameux livre de Bernard Stasi en janvier 1985 ?
Vous le voyez, mesdames et messieurs, toute la classe politique est immigrationniste depuis 30 ans, soit qu’elle soit aveugle et sourde, soit qu’elle considère la nation comme dépassée, soit qu’elle serve la soupe aux grandes entreprises multinationales, toujours favorables à la libre circulation des hommes, réduits à une simple variable d’ajustement du marché mondial de l’emploi.
Les résultats sont là. Il est entré plus de 10 millions d’immigrés dans notre pays depuis 30 ans, et aujourd’hui encore, année après année, 450.000 migrants, légaux ou illégaux, viennent chez nous avec l’intention de s’y installer durablement.
A moins qu’ils ne soient idéologiquement complices, les politiciens français n’ont toujours pas compris que ce n’est que le début de l’immigration de masse, et que si nous ne faisons rien, nous serons submergés.
Ils n’ont pas vu qu’en 100 ans, la population mondiale était passée de 1 à 7 milliards d’hommes, tandis que l’Europe et la France connaissaient, elles, une crise démographique grave.
Ils n’ont pas vu qu’entre une zone de basse pression démographique, l’Europe, une zone de haute pression, le Sud affamé et prolifique, l’orage migratoire ne pouvait qu’éclater.
Ils n’ont pas vu non plus que la durée de vie ayant augmenté de 15 ans dans les 50 dernières années tandis que la natalité baissait, le nombre des inactifs avait augmenté par rapport aux actifs mettant toutes les caisses sociales en déficit.
J’affirme pour ma part que tous ceux qui ont appelé à intensifier l’immigration ou ont refusé de se donner les moyens de l’endiguer sont responsables de la situation d’aujourd’hui, et pas seulement des problèmes de nos banlieues : insécurité, chômage, crise de l’école et du logement, déficits budgétaires et sociaux…
D’autant que depuis 30 ans, les Princes qui nos gouvernement n’ont pas seulement érigé l’immigrationnisme en valeur suprême.
Ils ont également mis en œuvre, par démagogie, par faiblesse ou par idéologie, la politique du laxisme éducatif et judiciaire, deuxième terreau de l’explosion de la criminalité et de la délinquance dans notre pays.
Après mai 68, l’ensemble des autorités familiales, scolaires, religieuses, militaires et politiques ont été contestées.
L’autorité parentale a été limitée sous Giscard et Mitterrand, au nom des droits de l’enfant.
L’autorité des enseignants, sapée par un pédagogisme délirant qui voulait mettre l’élève et le maître à égalité, n’existe plus.
On a nivelé par le bas, allégeant les programmes, adoucissant les notations et les critères de passage dans la classe supérieure.
La valeur des diplômes s’est effondrée, pénalisant les élèves les plus méritants et les plus travailleurs, tandis que la société manquait de plus en plus cruellement de plombiers, de sapeurs-pompiers ou d’infirmiers.
Non seulement l’Education nationale n’assure plus la formation manuelle et intellectuelle des jeunes, mais elle n’assure plus non plus l’éducation civique et morale indispensable à la vie en société.
Le patriotisme, ressort de l’armée et de la Nation, s’est détendu.
La défaillance des familles et de l’école, jointe à la suppression de la conscription, voilà les causes réelles de la montée des transgressions, voilà les facteurs principaux de l’explosion de la délinquance et de la criminalité.
C’est le résultat d’une politique de désarmement délibéré de la société menée depuis le début des années soixante sous l’influence d’une véritable inversion de valeurs: le délinquant serait un malade, la « victime » d’une superstructure socio-économique.
C’est pourquoi toutes les réformes adoptées depuis 1959 ont abouti à désarmer la police, la justice, les citoyens.
L’insécurité a donc, logiquement, implacablement, explosé.
12,4 millions de crimes et délits en France en 2006, contre 500.000 à la fin des années 60, 25 fois plus !
Comment expliquer cette dégradation ?
C’est simple. Il y a quarante ans, les délinquants étaient poursuivis et condamnés par la justice.
De même, le particulier victime d’une agression qui se défendait n’était pas poursuivi, et les policiers n’étaient pas traduits en justice à la demande des délinquants qu’ils mettent hors d’état de nuire !
Oui mes chers amis, en consentant lâchement au laxisme éducatif et judiciaire, la classe politique toute entière a posé les germes de la montée de la criminalité et de la délinquance, qui est fondamentalement liée à l’immigration de masse, quoi qu’en dise la loi Pleven, votée en 1972, qui interdit de faire le lien entre les deux notions.
Cette loi scélérate a d’ailleurs initié toute la série des lois dites « antiracistes », dont la dernière en date est la loi sur l’égalité des chances en juin dernier, en passant par les différentes loi de repentance, sur l’esclavage, la colonisation et j’en passe.
Ces lois ont injustement culpabilisé collectivement les Français pour des crimes qu’ils n’avaient pas commis.
Mais ces lois, elles ont été adoptées dans un but précis.
Grâce à elles, il s’agissait de préparer l’opinion à l’institution d’une véritable préférence étrangère, à l’emploi, à l’entrée dans les Grandes Ecoles, à l’accès à certaines prestations sociales.
Cette préférence étrangère, baptisée « discrimination positive » est désormais en vigueur dans notre pays, au détriment de nos enfants et de leur droit au patrimoine crée et défendu par leurs ancêtres sur cette terre de France, au détriment de leurs droits les plus naturels.
Les Français ne sont plus maîtres chez eux, mais il y a déjà longtemps, hélas, que la France n’est plus maîtresse chez elle.
Incapable en effet de s’atteler à la résolution de problèmes qu’elle avait le plus souvent elle-même crée, la classe politique s’est lancée dans une fuite en avant européiste criminelle.
En effet, l’Europe n’a rien réglé. Elle a même tout aggravé.
Aucune des promesses de prospérité matérielle qui avaient été faites aux Français pour justifier la construction européenne n’a été tenue.
Notre croissance est parmi les plus faibles de la zone euro, elle –même en retard par rapport aux pays de l’OCDE.
Le revenu par habitant ne cesse de baisser, en même temps que le pouvoir d’achat et l’épargne, tandis que s’égrène chaque jour le long cortège toujours plus important d’ouvriers sans usines, d’employés sans entreprises, de paysans sans revenus, de citoyens sans ressources.
7 millions de personnes vivent avec moins de 700 euros par mois.
Il y a 14 millions de travailleurs pauvres, 4 millions huit cent mille titulaires de la CMU, un million deux cent mille rmistes.
Comment en est-on arrivé là ?
Notre déclin n’est pas le fruit du hasard.
Cédant à l’utopie supranationale en même temps qu’à leur lâcheté congénitale, les gouvernements français successifs ont accepté de vider l’Etat de sa substance.
Dans tous les domaines de l’action publique, nous avons perdu notre pouvoir de décision, notre liberté de choix : politique budgétaire, monétaire, commerciale, industrielle, agricole, sociale, migratoire, militaire et internationale, tout cela n’existe plus.
Pire encore, la France a délégué à l’Europe-passoire la protection de son territoire.
Résultat : privé des frontières salutaires qui garantissaient sa sécurité et sa prospérité depuis des siècles, j’ai souvent dit que notre peuple est nu, comme un bernard l’ermite sans coquille.
Nous avons été abusés, mesdames et messieurs, puisque nous sommes plus pauvres qu’avant et que nous avons perdu la maîtrise de notre destinée.
Le « deal » de départ de la construction européenne était donc un marché de dupes, et de plus, comme si de rien n’était, on va nous obliger à accepter demain, par la voie du catimini parlementaire, un traité dit de Lisbonne qui reprend ce que nous avons refusé, par référendum, le 29 mai 2005 !
Cessons donc de nous en remettre à d’autres pour assurer les conditions de notre prospérité, de notre sécurité, de nos libertés !
Nous devons nous protéger par nous-mêmes, car personne ne le fera pour nous, bien sûr.
Comment pourrons-nous affronter le monde de demain, plus risqué et plus menaçant encore que celui d’hier, lorsqu’on fait croire aux citoyens, que l’Amérique, l’ONU ou Bruxelles nous protégeront ?
S’il est une leçon de l’histoire des peuples, c’est qu’ils sont seuls face aux dangers, qui, en permanence, mettent en cause leur indépendance, leur sécurité, leur prospérité.
C’est là, je le crois, le grand apport du Front National à la France contemporaine.
Jamais nos prédictions n’ont été aussi justes, jamais nos analyses n’ont été aussi fondées qu’aujourd’hui, elles qui furent établies il ya plus de 30 ans déjà !
II- Alors c’est vrai que nous avons perdu les élections de 2007 et que Sarkozy a gagné.
Mais nous avons 100, 200 raisons de douter de lui et de sa « fameuse rupture », parce que de rupture il n’y a pas, dans aucun des grands domaines où pourtant, elle serait nécessaire.
Il n’y a pour l’essentiel que des opérations cosmétiques ou médiatiques, et derrière un verbe viril ou des attitudes apparemment volontaires, il n’y a une fois encore, qu’un grand bluff !
Permettez-moi de revenir sur les formes de la manipulation politique dont le Président de la république s’est fait une spécialité.
En apparence, l’hyper-Président engage le pays sur les bon rails, et l’on ne compte plus ses tirades appuyées, en faveur, je cite, de « la diminution du nombre des fonctionnaires », « la réforme de l’éducation nationale », « la baisse des impôts », « le frein à l’immigration ».
Répétés en boucle par les media, par professionnalisme, par complaisance ou par concurrence d’audience, ces vocables conditionnent l’opinion comme la vulgaire propagande d’un pays totalitaire dans l’Europe des années 30.
A la vérité, derrière les apparences du vocabulaire, il y a une réalité : celle des tractations avec les lobbies, les groupements d’intérêts particuliers et les forteresses féodales, pour acheter la paix sociale ou garantir le statu quo.
Prenez l’exemple de l’Education nationale. A rebours de leurs promesses de campagne et de leurs déclarations de l’été, Sarkozy et Fillon vont créer 6.000 postes d’enseignants en plus l’année prochaine!
Et ce n’est pas tout :
- la nouvelle équipe a supprimé le décret Robien qui obligeait les professeurs à travailler plus sans contreparties financières ;
- elle a suspendu l’apprentissage à 14 ans, seule bonne mesure adoptée par les gouvernements précédents,
- elle abandonne la promesse sarkozienne de suppression pourtant indispensable de la carte scolaire, et jusqu’à l’idée même de sélection au mérite à l’Université !
Le bluff est tout aussi évident dans l’affaire des régimes spéciaux de retraite. Sarkozy s’est fixé comme objectif l’alignement sur le régime des fonctionnaires, mais si l’on veut être juste, c’est sur le privé qu’il faut aligner la plupart des régimes publics !
Dans le secteur public, la pension est calculée sur les 6 derniers mois de salaire, tandis que c’est sur les 25 dernières années pour les salariés du privé !
Les cotisations des salariés du privé sont 30% plus élevées que celles des fonctionnaires.
Les fonctionnaires partent plus tôt en retraite, bénéficient d’un mécanisme de capitalisation inédit (le PREFON) et d’avantages familiaux bien supérieurs, pour un salaire moyen désormais supérieur à celui des salariés du privé !
A la vérité, l’inégalité la plus choquante, celle qui permet de faire financer les avantages des fonctionnaires par les caisses du privé n’a toujours pas été touchée…
D’ailleurs, la meilleure preuve du caractère trompeur de la réforme est donnée par les syndicats du secteur public, qui, en matière de grève, ont fait, si vous me permettez l’expression, le service minimum.
Le service minimum, parlons-en.
Beaucoup de Français croient qu’il a enfin été mis en place.
Là encore, il s’agit d’une réforme en trompe-l’œil.
Mais il faut savoir tout d’abord que la loi, très inspirée des travaux des gouvernements précédents, ne fixe que des obligations très minimales.
Elle ne concerne que les transports terrestres, sans que l’on comprenne très bien pourquoi les transports aériens et maritimes devraient ne pas être concernés.
Elle renvoie pour l’essentiel à la négociation collective, de branche ou d’entreprise, ce qui n’offre aucune garantie au client-consommateur.
Vous me direz que le contribuable n’est pas mieux loti.
Compte tenu de la chute des recettes fiscales induites par le ralentissement de la croissance et des engagements européens de monsieur Sarkozy, il ne lui reste plus, pour respecter le critère des 3% de déficit public, qu’à augmenter les impôts.
Vous aurez observé d’ailleurs que les pouvoirs publics sont désormais très discrets sur la fameuse réforme fiscale, annoncée avec tambours et trompettes depuis six mois:
- la TVA sociale est abandonnée
- la déduction des intérêts d’emprunt est limitée,
- Sarkozy a déjà inventé la franchise médicale et annoncé la création d’une taxe carbone,
- tandis que la taxe Chirac sur les billets d’avion est maintenue.
Promettre et faire l’inverse de ce que l’on a promis, c’est la bonne vieille méthode des gouvernements successifs depuis 35 ans.
A la vérité, Sarkozy n’est pas en rupture, il adopte même des positions très consensuelles, comme on l’a vu lors du Grenelle de l’Environnement, réunion à l’occasion de laquelle toute la classe politique, tout le milieu associatif et toute la science officielle a communié dans le mythe d’un réchauffement climatique croissant et définitif, dont l’origine humaine serait démontrée et absolument incontestable, réchauffement qui serait par lui-même une catastrophe et supposerait un changement de civilisation !
Tout cela sent l’arnaque et dissimule probablement la volonté révolutionnaire d’une gauche mondialiste qui, ne pouvant plus se dire marxiste, utilise le levier écologique pour subvertir l’ordre en place.
Sarkozy consent à tout ce cinéma, parce qu’une fois de plus, ce qui unit la classe politique est plus fort que ce qui la divise.
Je crois pour ma part que le Président de la République a un programme caché, tant en politique intérieure qu’en politique internationale.
Ce programme tient en une phrase : « il y a des états de fait auxquels on ne peut pas s’opposer. Il faut faire semblant de les prendre à bras le corps car pour l’opinion c’est important, mais en réalité, on ne peut rien faire ».
C’est le cas en matière d’immigration. Le Président de la République fait mine de vouloir la contrôler, mais dans son for intérieur, il la pense inéluctable. « Puisque ces phénomènes nous dépassent, feignons de nous y opposer ». Telle est sa devise secrète.
Les pouvoirs publics font donc semblant.
Mais la réalité est là: il ya toujours 400.000 entrées par an.
Monsieur Sarkozy avait promis la lutte contre l’immigration clandestine, la limitation de l’immigration de travail grâce aux quotas et le recul de l’immigration familiale ou d’assistance.
La loi Hortefeux réussit la prouesse d’accroître l’immigration clandestine, l’immigration économique et l’immigration familiale.
En effet comme il s’agit de faire appel aux immigrés pour certaines catégories de postes, pourquoi ne pas prendre ceux qui sont déjà là, en situation illégale ?
La loi entraîne donc d’abord la régularisation de clandestins au nom de leur travail, lesquels sont immédiatement remplacés par de nouveaux clandestins, par un effet bien connu d’appel d’air.
Ensuite, l’immigration économique, dite « immigration choisie », c’est aussi plus d’immigrés légaux arrivant de l’extérieur, occasionnant à nouveau un surcroit de regroupements familiaux.
Celui-ci va donc augmenter et pas diminuer, et ce ne sont pas les test ADN, d’ailleurs très limités, très encadrés, très temporaires, qui permettront de contrôler quoi que ce soit.
Cette politique a beau conduire le peuple français à la disparition par submersion, la politique de Sarkozy aboutit à accélérer considérablement le processus.
Songez qu’il avait trouvé le moyen de se prononcer pour le droit de vote des immigrés le 25 octobre 2005, deux jours avant le début des émeutes !
Il parait qu’il y a renoncé, l’opinion n’étant, je le cite « pas prête ». Nous verrons bientôt, hélas, que dans ce domaine comme dans bien d’autres, monsieur Sarkozy a un « programme caché ».
Prenez par exemple la construction européenne. Dans ce domaine, il veut, sans oser le dire bien sûr, la construction d’une Europe supranationale dans laquelle les nations ne seraient plus que des vestiges heureusement remisés d’un passé bien obscur.
Le Traité de Lisbonne, initié par le Président de la République, reprend ainsi, sans le dire, la quasi-totalité des mesures que la défunte Constitution européenne voulait mettre en œuvre. Simplement, on a opéré des retouches cosmétiques, en supprimant par exemple les symboles fédéraux trop voyants.
Mais pour le reste, tout est là : le transfert à l’Europe de nouveaux pouvoirs, le primat du droit européen sur l’ensemble du droit français, même constitutionnel, le Super-ministre des Affaires étrangères, la Charte des droits fondamentaux.
Comme la plupart de ses compères de l’Etablissement, le Président de la République pense que la France, c’est dépassé, ringard, dangereux peut-être.
Il préfèrerait que les vieilles nations se dissolvent dans un grand magma européiste, mais comme les Français sont attachés à leur terre, à leur histoire, à leur indépendance, il faut faire l’Europe antinationale mais surtout ne pas le dire !
A ce programme intérieur caché s’ajoutent des objectifs internationaux inavoués.
Sur la Turquie, Nicolas Sarkozy affirme qu’il est contre son entrée dans l’union européenne, mais il a accepté l’ouverture de nouveaux chapitres de négociation avec ce pays, en suggérant qu’elle n’engage à rien, c’est-à-dire qu’elle laisse ouverte les 2 possibilités de l’adhésion ou de l’association.
Dans les faits, il sait bien qu’une fois les négociations lancées, elles iront à leur terme : l’adhésion, laquelle, après la ratification du Traité de Lisbonne, sera décidée à la majorité qualifiée, sans que la France ne puisse s’y opposer !
Jean-Pierre Jouyet s’est d’ailleurs fait récemment l’écho, devant la Commission Balladur, de l’intention de Nicolas Sarkozy de supprimer l’obligation constitutionnelle du référendum pour tout élargissement supplémentaire de l’Europe. Le seul obstacle à l’entrée de la Turquie, celui qui émanerait du peuple souverain, est donc délibérément écarté par le Président de la République.
Pour quelle raison, me dire-vous ?
Parce que pour lui, l’Europe n’est pas une réalité géographique, historique, culturelle, religieuse et charnelle, mais une vaste zone de libre-échange, indifférenciée et ouverte, simple marche pied vers l’unification économique et pourquoi pas politique du monde.
De plus, l’entrée de la Turquie dans l’union Européenne est un vieil objectif de la diplomatie américaine, et le Chef de l’Etat vient de proclamer lors de sa visite aux Etats-Unis qu’il est atlantiste et pro-américain, depuis toujours et pour toujours.
Il a dit à Washington, devant le Congrès, que « la France est l’amie des Etats-Unis », il aurait du dire la petite amie…
A la vérité, mes chers camarades, Nicolas Sarkozy a beau dire qu’il est contre l’entrée de la Turquie ou contre la guerre à l’Iran, il a déjà accepté ces sombres perspectives.
Il viendra demain nous dire à la télévision que même s’il est contre à titre personnel, il ne veut pas isoler la France sur la scène internationale et qu’il est donc contraint d’accepter l’agression de l’Iran ou l’entrée de la Turquie.
Alors même qu’il fut longtemps un des chefs du parti gaulliste et à ce titre apparemment attaché à l’indépendance nationale, Nicolas Sarkozy est en réalité un chaud partisan du nouvel ordre mondial sous l’égide de Washington.
Dans cette configuration, la France, puissance moyenne et banalisée, ne joue strictement aucun rôle, sinon celui de victime du terrorisme international, puisque notre pays sera désormais rangé dans le camp des adversaires à abattre par les ennemis de l’Amérique.
Nous n’avons pas à participer à une quelconque guerre religieuse ou politique contre l’Iran.
La politique d’alignement inconditionnel sur Washington n’est pas conforme aux intérêts de la France, et de surcroît, elle hypothèque gravement la paix mondiale, mes chers camarades, et nous ne devons cesser de la dénoncer.
Nous n’avons rien contre nos amis d’outre-atlantique, mais nous savons qu’en politique, lorsqu’on a tous les leviers en main, on a souvent une inclinaison vers le pouvoir absolu, dont les excès peuvent se révéler catastrophique pour la paix et la sécurité internationale.
C’est cette tentation qu’il faut conjurer, par une diplomatie autonome, qui doit viser à l’équilibre mondial des forces.
Notre pays doit prendre l’initiative de la constitution d’une Europe des nations de Brest à Vladivostok, arc boréal dont l’importance démographique, économique, militaire et géopolitique permettra de contrebalancer la superpuissance américaine, et celle des grands pays émergents comme la Chine et l’Inde.
L’Europe de Brest à Vladivostok est d’abord un espace de solidarité culturelle, historique et chrétienne. La Turquie n’en fait donc pas partie, car ce pays n’est européen ni par sa géographie, ni par son histoire, ni par sa religion, ni par sa culture.
La Grande Europe Boréale est aussi une zone d’intérêts économiques convergents : les immenses espaces riches en énergies fossiles de la Sibérie sont indispensables à l’autosuffisance de l’Europe, et, en même temps, il faut assurer l’occupation de ces immensités vides d’hommes, dans une zone qui risque demain de subir le déferlement de la marée démographique chinoise.
III- Hélas, en engageant la France sur des positions aventuristes, le Chef de l’Etat risque d’accroître les difficultés de la France et les gogos qui ont cru au boniment du candidat Sarkozy en sont déjà pour leur frais.
Vous me direz que cela ne change rien aux difficultés présentes du Front National, que la période est difficile, qu’il y a de quoi désespérer du bon sens et du courage de nos compatriotes.
“Les épreuves accablent les faibles. Elles fortifient les forts.”
Le Front National mène depuis sa fondation, il y a 35 ans, le combat pour la Nation et le Peuple français menacés par la décadence morale et les politiques laxistes et mondialistes.
Nous avons dans cette période, lutté sur tous les fronts : électoraux, médiatiques, judiciaires, nous avons connu des hauts et des bas, des provocations immondes comme celles de Carpentras, des calomnies, des persécutions, des trahisons, des désertions.
Malgré tout, le Front National s’est imposé comme l’une des principales forces politiques en France.
Notre honneur, c’est de n’avoir jamais cédé à l’intimidation, à la lassitude ou au découragement.
Pour autant, je peux comprendre que certains, lassés, démotivés et abattus, préfèrent démissionner, puisqu’ainsi ils laissent la place à d’autres, plus volontaires, plus ardents, plus motivés, plus enthousiastes.
Oui, je peux comprendre que l’on veuille cesser la lutte et, comme l’on dit, poser son sac, mais la dignité exige qu’on le fasse discrètement et sans nuire aux combattants qui eux continuent de se battre pour leur idéal.
Toute autre attitude est abjecte et mérite le mépris.
A des titres divers et même si les causes principales de nos échecs nous sont extérieures, nous en avons notre part et devons en tirer des conclusions et surtout des résolutions.
Notre Congrès de Bordeaux doit être celui du rebond, de la Refondation.
Les élections législatives ont été un grave échec politique et surtout financier.
Avec 1.100.000 voix, nos candidats ont fait moins du tiers de mon résultat présidentiel et les 2/3 d’entre eux n’ayant pas atteint la barre des 5% ne seront pas remboursés, ce qui représente une perte de plusieurs millions d’euros.
Il faut résoudre ce problème, ce qui explique que nous devrons réduire drastiquement nos dépenses. Nous avons réduit la voile, et sommes au bas-ris, comme on dit sur les bateaux. Nous avons fait l’économie de l’UDT et des BBR, que nous rétablirons dès que possible. Pour l’heure, nous sommes également contraints d’adopter un plan très sévère de licenciements, une réduction de nos frais, une économie de nos moyens. C’est pour cela que nous avons fait un Congrès sans invités.
Chacun doit faire effort pour éviter les gaspillages et surtout ceux de matériel de propagande, et rechercher les meilleurs ratios de productivité.
Nous allons procéder à la réorganisation de nos services et à la modernisation de notre appareil.
Les responsables, à tous les niveaux, devront se doter des meilleurs matériels et pousser les adhérents à s’adapter aux techniques informatiques.
Le Front National va montrer que non seulement les difficultés ne l’affaiblissent pas mais qu’au contraire, il y puise une volonté et un dévouement plus forts.
Comme l’a toujours professé notre ami Carl Lang, « Tu dois tout au parti, le parti ne te doit rien »
Notre Etat Major National sera redéployé, selon les principes qui suivent.
En dehors des fonctions statutaires : Président, Secrétaire Général, Trésorier National, il est crée
2 Vices présidents exécutifs :
* l’un, Bruno Gollnisch, est chargé des Affaires Européennes et Internationales, c’est-à-dire:
- du groupe parlementaire à reconstituer au PE,
- des relations avec les partis amis des 27 pays de l’Union Européenne et plus généralement avec les pays étrangers.
- de la supervision de notre Fédération des français de l’Etranger.
- Bruno Gollnisch est également en charge des CAP et du pré-gouvernement.
* L’autre vice-Président exécutif, Marine Le Pen, dirigera les Affaires intérieures, avec :
- la Formation des cadres et des militants FN
- L’Information, et la Coordination des services de communication
- La Propagande
- L’Ergonomie des relations internes du FN, c’est-à-dire l’automatisation de nos procédures administratives et l’informatisation de nos structures, afin de faciliter notre communication interne.
Le secrétariat général reste quant à lui chargé de l’animation, de la direction et du contrôle des fédérations.
Le Trésorier National assure la gestion et le contrôle des comptabilités de fédérations. Il est crée un poste de trésorier adjoint et un poste de contrôleur des dépenses engagées.
Le Bureau Exécutif se compose du Président, du Secrétaire général et du Trésorier National, auxquels s’ajoutent 2 Vices Présidents Exécutif, et 4 Vices présidents.
Le Bureau Politique sera ramené de 50 membres à 35 membres.
Ces réformes de structure sont indispensables au rebond du Front National, et elles prendront effet au plus vite après le Congrès.
En revanche, les échecs électoraux ne doivent surtout pas nous conduire à changer de cap, voire à emprunter des chemins sans issue.
Après notre revers électoral de juin dernier, certains militants ont pu prétendre, de l’extérieur mais avec quelques complicités internes, remettre en cause le mode de gouvernement du Front national, voire sa doctrine elle-même.
Ceux-là parlent de gouvernement collégial du Front, dans un après Le Pen dont je répète une fois de plus qu’il n’est pas d’actualité, et ne sera pas d’actualité aussi longtemps que Dieu me donnera la force de conduire le mouvement.
Le collégialisme est une utopie, qui rendrait le Front ingouvernable, et entrainerait scission sur scission, jusqu’à ce qu’un des membres de ce gouvernement, Bonaparte au petit pied, prenne de force la direction du mouvement.
D’autres évoquent, je cite « la péremption du logiciel national », appelant de leur vœux un aggiornamento idéologique, pour formuler une grande synthèse dans laquelle le fait national serait désormais moins important que le combat régionaliste et européen.
Certes, nous approuvons l’attachement aux « petites patries » qui composent la grande, la France, et nous admirons la force de la civilisation européenne à laquelle la France appartient.
Mais fort évidemment, nous sommes, nous, des nationalistes Français, pas des régionalistes, et encore moins des européistes.
A ceux de nos camarades que les sirènes de ce cours nouveau attirent, je rappellerai simplement que l’idéologie euro-régionaliste est celle de la Commission de Bruxelles et de toutes les institutions européennes, et qu’elle fait le lit d’une conception matérialiste, libre-échangiste et mondialiste du continent européen.
Ces valeurs sont à l’opposé de tout de ce que nous défendons depuis 50 ans, l’indépendance nationale, la grandeur française pour lesquels nos anciens de 14, de 39, d’Algérie et d’Indochine se sont battus hier.
Chef du Front National, si je laissais ces idées se développer dans le parti que j’ai crée et que je dirige depuis 35 ans, j’aurais l’impression de tuer une seconde fois tous ceux de nos camarades qui sont morts pour la France.
J’ajoute que ni la Région, ni l’Europe ne sont la principale communauté d’appartenance à laquelle la majorité de nos compatriotes s’identifient aujourd’hui.
Les Français sont patriotes. Même s’ils subissent la tentative de destruction de l’Etat par l’Europe fédérale, le politiquement correct immigrationniste, la propagande de repentance systématique, rien n’est plus cher à leur cœur que leur pays, son indépendance, sa grandeur, ses valeurs, son histoire.
Alors de grâce, ne commettons pas d’erreur, ni sur le cadre de notre analyse, ni sur l’avenir de notre mouvement, en voyant par exemple un risque de disparition politique dans un simple revers électoral ponctuel.
Pour aller au fond des choses, soyons clairvoyants, sachons différencier l’essentiel de l’accessoire.
Sachons faire un peu abstraction de nos petites personnes, même si l’on estime que l’on n’a pas été traité à sa juste valeur.
Sachons aussi, de grâce, reconnaître à la direction du Front National le privilège de l’action, qui implique la critique, mais aussi le respect.
Antoine de Rivarol disait « C’est un grand avantage de n’avoir rien fait, encore faut-il ne pas en abuser »….
A ceux qui se reconnaitront dans mon propos, je veux dire qu’il est plein d’humour et non de rancœur…..
Par delà les partis existants, par delà les conflits de personnes, le devoir de tous les patriotes français est clair.
Il nous faut nous rassembler dans le mouvement le plus puissant, le Front National, pour unir nos forces, nos volontés, nos espoirs.
Nous devons constituer présenter le plus grand nombre possible de candidats aux municipale et cantonales de mars prochain.
Dans cette perspective, j’appelle l’ensemble des forces patriotiques à se rassembler, pour aller uni à la bataille, sur des listes communes.
Notre programme commun est simple, qui tient en trois formules : Immigration zéro, Insécurité zéro, Préférence nationale totale.
La lutte contre l’invasion migratoire reste en effet le mot d’ordre n°1.
Nous demandons, nous réclamons la suppression du regroupement familial, ou plus exactement son inversion, parce qu’il est la première pompe à immigration, le premier levier de la colonisation de peuplement que nous subissons.
Nous demandons, nous réclamons la suppression de la double nationalité, car il ne peut y avoir qu’une seule allégeance nationale, et parce qu’il anormal que 350.000 algériens en France puisse voter ici et là-bas !
Nous demandons l’expulsion immédiate de tous les immigrés illégaux, l’arrêt total de l’immigration économique, la stricte limitation du droit d’asile à quelques centaines de cas par an.
Nous exigeons l’arrêt immédiat des projets de construction des mosquées-cathédrales, qui apparaissent comme des bâtiments de conquête politico-religieuse, heurtant l’harmonie de nos paysages et hypothéquant l’identité chrétienne de notre pays.
Nous voulons donner la priorité à nos compatriotes, dans tous les domaines, les aides sociales, les allocations familiales, le logement.
Tout pour les Français d’abord !
Nous exigeons le rétablissement de la sécurité des biens et des personnes, aujourd’hui menacée par l’explosion de la délinquance.
Pour cela, il faut instaurer de vraies peines planchers, qui frapperont tous les délinquants, et pas simplement les multi-récidivistes.
Je parle d’instaurer de vraies peines planchers, parce que la loi Dati censée les mettre en place permettait précisément aux juges de ne pas les appliquer.
D’ailleurs, le premier rapport d’évaluation de cette loi montre que seule 55% des jugements concernant les récidivistes ont appliqué les peines planchers depuis l’entrée en vigueur de la loi.
On comprend pourquoi : au terme de la loi Dati, les magistrats ont la possibilité de ne pas les appliquer, en fonction des « circonstances de l’infraction », du « contexte » ou de la « personnalité de l’accusé ».
Nous supprimerons ces mécanismes dits d’individualisation des peines, afin que les peines planchers s’appliquent AUTOMATIQUEMENT à tous les délinquants.
Ce sont là les principes de bon sens indispensables à toute société vivante, prospère, pacifiée, et qui entend le rester.
Forts de nos valeurs, mes chers amis,
Prenons conscience de notre force, à l’échelle nationale, parce que les Français sont patriotes, et qu’inéluctablement ils se tourneront vers nous pour satisfaire cette aspiration, mais aussi à l’échelle mondiale, parce sur ce terrain-là, nous ne sommes pas seuls. Des dizaines de peuples, des millions d’individus aspirent au même idéal que le nôtre.
Sachons porter demain l’universalisme de l’identité, contre ce que le Professeur Martinez appelle l’universalisme du marché et l’universalisme du sacré.
Sachons opposer aux idéologies de conquêtes que sont le mondialisme et l’islam les vieilles traditions d’enracinement national, familial et moral qui sont indispensable à l’homme, à tous les hommes.
Sachons enfin affermir notre volonté dans l’épreuve, pour repartir plus haut, plus loin, plus fort, au service de notre patrie et de nos compatriotes, pour que jamais, au grand jamais, le sentiment de notre pérennité française ne soit un vain mot.
Le FN est et demeure la première force d’opposition nationale, populaire et sociale. Nous sommes fiers d’opposer ces valeurs à celles d’un monde globalisé où l’argent est roi.
Je compte sur vous pour la levée en masse, pour reformer l’armée des patriotes français à l’appel des batailles qui s’annoncent, et porter haut l’étendard de l’identité, la souveraineté et l’indépendance française.
Je compte sur vous pour que nous engagions ensemble, ici-même, à Bordeaux, la dynamique de renouveau qui nous permettra dès les élections municipales et cantonales de mars 2008, de répondre à l’appel de nos compatriotes pour construire, ensemble, l’avenir de nos enfants dans la fidélité aux valeurs de nos pères.
Et même si la tâche est ardue, même si le combat est âpre et dur, comme le disait Henry IV, « l’amour que nous portons à la France et aux Français nous les rendra facile ».
Vive le Front National !
Vive la France !
Jean-Marie Le Pen a été le premier homme politique à présenter un Arabe à la députation à Paris en 1957, Ahmed Djebbour.
Jean-Marie Le Pen a été le premier homme politique à faire élire une Musulmane à Paris au Conseil régional en 1986, Soraya Djebbour.
Qui est raciste ? Celui qui veut rassembler tous les Français sans distinction derrière le drapeau de la France, ou ceux qui ont communautarisé, parqué et manipulé les immigrés depuis 30 ans, pour les utiliser comme main-d’œuvre docile, électeurs, cautions ou faire-valoir ?
Jeudi 8 novembre 2007 actualisation
Soutien aux marins pêcheurs
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Les marins pêcheurs, étranglés par la hausse du prix du gazole, passent à l’action avec l’énergie du désespoir.
Le président Sarkozy ne semble pas entendre leur cri. Il vole médiatiquement, en Afrique, au secours de journalistes qui n’avaient nul besoin d’une escorte présidentielle, mais il ne veut pas voir les problèmes concrets d’une profession sinistrée sur les côtes françaises.
A vrai dire, il l’avait clairement annoncé par la nomination de Michel Barnier comme ministre de l’Agriculture et de la Pêche. L’ancien commissaire européen, tête de file des européistes de l’UMP, n’a pas pour mission de contrarier les plans de Bruxelles d’éradication des paysans et des pêcheurs artisanaux. Depuis 20 ans, 50 % de la flottille française de pêche a été détruite.
Pour Bruxelles et son représentant Barnier, la crise actuelle donne l’opportunité de supprimer encore plus de pêcheurs français, auxquels seront concédés quelques soins palliatifs.
Seule une politique de promotion nationale des nécessaires et nobles métiers nourriciers pourrait enrayer ce funeste processus
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Banlieue : la Cour des Comptes confirme les critiques du Front National
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Depuis dix ans, le Front National dénonce la gabegie de la bien mal nommée « politique de la ville », en réalité l’arrosage d’associations militantes de gauche et communautaristes sous la menace, en cas de tarissement de la manne, d’une « explosion des banlieues ».
Les sommes en jeu sont conséquentes : 4 milliards pour l’Etat en 2006 (hors rénovation urbaine), auxquels il faut ajouter les dépenses des régions, des départements, ainsi que des municipalités.
Dans un rapport concernant « les crédits d’intervention de la politique de la ville », la Cour des Comptes confirme les graves critiques que nous formulons, notamment l’opacité de ces mesures, l’enchevêtrement des dispositifs, les dysfonctionnements de l’Etat.
Le rapport ne va cependant pas jusqu’à remettre en cause la légitimité de la politique de la ville, qui n’est finalement qu’une partie de la facture induite par la vague migratoire et la création de zones de non-droit. Encore un effort de lucidité Messieurs les magistrats de la Cour des Comptes !
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Grogne dans la police : Sarkozy paye le bilan catastrophique de l’ancien ministre de l’Intérieur
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Marine Le Pen constate que la vie politique est injuste…
La grogne de la police monte contre Nicolas Sarkozy. Quelle injustice quand on sait que le Président de la République n’est pour rien dans la situation morale et matérielle catastrophique de la police nationale ; le seul responsable en est l’ancien ministre de l’Intérieur dont le bilan est calamiteux.
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Sarkozy fait allégeance aux Etats-Unis d'Amérique.
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN.
Sous couvert de protestations d’amitié, M. Sarkozy a multiplié les déclarations d’allégeance à Washington au cours de son voyage aux Etats-Unis d’Amérique.
Ce n’est pas ce que l’on attend d’un président de la République française.
Et une telle orientation, qui renverse les axes traditionnels de la politique étrangère de la France, est lourde de dangers, pour la paix du monde comme pour la paix intérieure de notre pays
vendredi 05 octobre 2007
Sarkozy : le karcher en panne !
Plus un jour ne passe sans que dans une de nos villes des « jeunes » fassent régner terreur et destruction.
Ainsi à Saint-Dizier, entre 40 et 50 individus ont attaqué policiers et pompiers obligeant ces derniers à la fuite.
Ils ont alors tout cassé, brulé 16 voitures et ont fini par mettre le feu à la Maison des Jeunes et de la culture du Verbois.
Marine Le Pen affirme que ces faits criminels ne sont rendus possibles qu’à cause de l’impunité dont jouissent les délinquants.
Nicolas Sarkozy n’a pris aucune mesure concrète contre la délinquance des mineurs et pour le démantèlement des bandes.
Et tandis que, sous le règne de Nicolas Sarkozy, les « racailles » sont rois, les honnêtes gens eux continuent de subir en silence la loi des voyous.
Et l’on parle de dépénaliser le délit d’initié…
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Alors que vient d’éclater l’énorme et particulièrement scandaleuse affaire des délits d’initié dans les hautes sphères d’EADS, le gouvernement annonce l’installation, ce jeudi, par le garde des Sceaux Rachida Dati, du groupe de travail chargé de réfléchir � la dépénalisation du droit des affaires.
Cette concomitance est pour le moins troublante. Surtout quand on apprend que parmi les possibles dépénalisations figure précisément le cas des délits d’initiés, au motif qu’il ne faudrait pas ajouter une sanction pénale � celle infligée par l’Autorité des marchés financiers.
S’il en était ainsi, le gouvernement ferait preuve d’un cynisme écœurant, et saperait un peu plus encore la confiance que les citoyens doivent avoir envers la Justice.
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L’entourloupe
Selon le président de la République, il n’y aurait que cinq chapitres des négociations de l’UE avec la Turquie qui poseraient problème, car elles ne seraient compatibles qu’avec l’adhésion, tandis que trente autres chapitres seraient compatibles avec un simple statut d’association. Voil� pourquoi, selon lui, on peut continuer les négociations.
C’est une invention, et une entourloupe.
Comme cela a été maintes et maintes fois répété par les institutions européennes, ces négociations ont pour but l’adhésion de la Turquie , et rien d’autre.
Rappelons que pendant la campagne électorale Nicolas Sarkozy affirmait qu’il suspendrait « toutes les négociations » car, martelait-il, « la Turquie n’a pas sa place en Europe ».
REAGISSER VOUS ENPENS2 QUOI VOUS LE PEUPLE??????? posté vos commentaire
Communiqué
C’est un triste témoignage de la décadence culturelle qu’un dictionnaire de la langue française puisse donner comme exemple une phrase comme celle-ci : « T’es un pauvre petit rebeu qu’un connard de flic fait chier. C’est ça ! »
Et il est insupportable que la définition d’un mot (qui n’est pas français) soit l’occasion d’insulter la police. Le Petit Robert prétend qu’elle illustre l’usage péjoratif de « rebeu ». Mais chacun voit que c’est la police qui est vilipendée, de façon ordurière, comme dans la brochure du syndicat de la magistrature qui montrait en couverture un policier � tête de porc.
Les syndicats des gardiens de la paix ont raison de protester, et l’on prend acte que Mme Alliot-Marie partage leur désapprobation.
Mais ce n’est pas suffisant. Un simple citoyen qui utilise ce langage est poursuivi pour outrage. Il n’y a pas de raison que les auteurs d’un dictionnaire puissent s’abriter derrière une citation (fût-elle d’un policier de gauche dans un roman du même métal) pour se livrer � une attaque infâme des forces de l’ordre.
Nous irons désormais chercher les définitions des mots dans d’autres dictionnaires que le Petit Robert. jmlp
Les régularisations massives en Grande-Bretagne nous concernent
Communiqué
Après la régularisation de près d’1,5 million de clandestins par les gouvernements italien et espagnol, le gouvernement britannique annonce qu’il va en régulariser entre 300.000 et 400.000 dans les quatre prochaines années. Et il est précisé qu’ils auront dès lors droit � un logement, et au regroupement familial.
Le « ministre de l’Intérieur » du shadow cabinet de l’opposition souligne � juste titre que le premier effet de cette mesure sera d’encourager de nombreux autres candidats � l’immigration � tenter de venir dans le pays.
Cette décision fait grand bruit en Grande-Bretagne. Elle est quasiment occultée en France. Or, gouverner, c’est prévoir. En l’occurrence, c’est prévoir que d’innombrables candidats � l’immigration en Grande-Bretagne vont déferler en France pour se masser du côté de Sangatte.
Le premier pays touché par les conséquences de cette décision va être le nôtre. Il est urgent que le ministre Hortefeux nous dise ce qu’il compte faire. jmlp
Ouverture du procès d’Herrlisheim : Entre Outreau et Carpentras
Communiqué de presse du Front National
Il y a deux ans le cimetière juif d’Herrlisheim (Bas-Rhin) était profané, et des dizaines de tombes souillées d’inscriptions, de croix gammées, etc.
Une enquête surréaliste, exclusivement orientée vers les milieux dits ” d’extrême-droite ” a conduit � l’arrestation très largement médiatisée d’un homme parfaitement innocent, M. Lionel Lezeau, sur la foi d’indices dérisoires, en l’occurrence une prétendue ” analyse graphologique ” faite par un ancien gendarme, graphologue amateur, analyse totalement inopérante dans le cas d’inscriptions grossièrement tracées � la bombe � peinture.
Au mépris le plus absolu de la présomption d’innocence, M. Lezeau a été arraché � sa vieille maman, � sa famille, � son métier de forestier, jeté en prison et livré en pâture � l’opinion, notamment par le Procureur M. Schulz dans une conférence de presse où était mentionnée son appartenance au Front National.
M. Lezeau est resté quatre mois en prison sans être jugé, ce qui était le maximum légal en l’espèce. Six mois plus tard on découvrait fortuitement les trois coupables présumés, sans aucun rapport ni avec Lezeau ni avec la droite nationale, bien au contraire !
Leur procès s’ouvre aujourd’hui.
M. Lezeau a bénéficié, il y a seulement quelques semaines, d’un non-lieu, sans qu’aucun magistrat ne fournisse ni explications ni excuses, privées ou publiques.
Le Front National demande :
Au Garde des Sceaux, de faire diligenter une enquête sur le processus ayant abouti � cette injustice.
Au Parquet de Colmar, des excuses publiques.
A la presse écrite, de rétablir M. Lezeau dans son innocence enfin reconnue, dans une forme équivalant � celle de son injuste mise en cause, ainsi que l’a fait FR3 Alsace.
A la juridiction nationale d’indemnisation, de compenser s’il est possible le considérable préjudice matériel et moral subi par M. Lezeau.
La capitulation devant les squatteurs
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Dans l’affaire des squatteurs d’Aubervilliers, les pouvoirs publics ont capitulé sans condition : la préfecture s’engage � trouver un logement aux Ivoiriens qui multipliaient les actions illégales sous la conduite des activistes gauchistes du DAL.
Ces squatteurs de logements publics qui occupaient depuis deux mois un parvis d’école vont donc passer devant les 3.800 familles qui sont régulièrement inscrites sur les listes d’attente des HLM d’Aubervilliers.
Ce dénouement, qui est une insulte � ces familles françaises ou immigrées, et qui bafoue la justice et l’état de droit, montre que la politique du président de la République en la matière est bien celle qui a été exprimée par Rama Yade, ministre des passe-droits de l’homme étranger et hors-la-loi, lorsqu’elle est allée soutenir les squatteurs.
“sale française, sale vierge” regardé la réalité en face!!!!!
ces pas malheureux ça!!!!! reveillé vous !!!! ne vous laissé pas faire !! JE SUIS LA POUR VOUS AIDEZ
Nique La France ?? NON !!
Le president et la culture
L’obsession des 25.000
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Il y a trois semaines, le ministre de l’Immigration Brice Hortefeux déplorait que les objectifs d’expulsion de clandestins ne soient pas atteints.
Lors de son récent voyage en Guyane, il se félicitait en revanche que dans ce département l’objectif soit atteint et même dépassé.
Hier, il a convoqué au ministère les préfets qui n’ont pas atteint leurs objectifs et « dont les résultats doivent être améliorés ».
La réalisation d’un objectif chiffré est donc une obsession. Mais si c’est cela la politique de l’immigration, il n’y a pas besoin d’un ministère. La police et la gendarmerie suffisent.
On comprend qu’il s’agit de faire croire aux Français qu’on s’attaque au problème. Mais l’objectif de 25.000 reconduites � la frontière est parfaitement dérisoire en comparaison des masses d’immigrés clandestins qui campent sur notre sol. Surtout lorsqu’on sait que jusqu’� 60% des reconduites � la frontière ne sont pas exécutées.
Mais les Français se rendront compte, d’autant plus vite qu’on l’aura davantage martelé, que le chiffre magique des 25.000 relève du charlatanisme.
Stomy bugsy, raciste anti-blanc!
Racaille qui emmerde une personne agé
quelque verité sur les gaucho
TROP EMOUVANT
Mon vieux j’en ai les larmes au yeux a voir!!!
Turquie : Sarko le candidat a promis - Nico l’Americain a menti
Communiqué de presse de Marine Le Pen
L’intention de Nicolas Sarkozy de supprimer la procédure du référendum pour tout élargissement européen dont JP Jouyet s’est fait l’écho devant la Commission Balladur, confirme le reniement cynique du Président de la République sur la Turquie.
Après les manifestations d’intention de renforcer la présence française en Afghanistan ou de réintégrer totalement l’Otan, ce projet de réforme constitutionnelle, absolument injustifiée et antidémocratique, confirme la servilité atlantiste du locataire de l’Elysée.
Un tour en bateau estival et un mauvais hamburger lors d’un pique-nique chez le Président Bush auront donc suffit � enterrer les déclarations vibrantes du candidat Sarkozy sur la Turquie « pays asiatique » et son fameux serment préélectoral « je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas ».
Avec le FN, défendons l’intérêt national
Marine Le Pen, Vice présidente du Front national, appelle tous les Français � ouvrir le yeux et � rejoindre le Front national, seule force d’opposition � l’entrée de la Turquie en Europe, pour défendre les intérêts vitaux de la France.
Bernard Kouchner, ministre de quel pays ?
Communiqué de Jean-Marie LE PEN
L’Associated Press, rendant compte de la conférence de presse commune des ministres français et israélien des Affaires étrangères le 11 septembre dernier � Jérusalem, rapporte ceci :
« Quand un journaliste israélien a interrogé M. Kouchner sur les plaintes de la Syrie selon lesquelles un avion de la chasse israélienne avait pénétré son espace aérien la semaine dernière, Tzipi Livni a été vue en train de griffonner un message et de le transmettre au ministre français. M. Kouchner a affirmé qu’il n’était pas au courant de cette affaire. »
Bernard Kouchner était forcément au courant d’une affaire qui agitait les médias et les milieux diplomatiques depuis cinq jours.
Il doit impérativement s’expliquer sur cette information, dont l’interprétation obvie est qu’il a obéi � la consigne israélienne de black-out.
Le ministre français des Affaires étrangères est-il au service du gouvernement israélien ?
Ce n’est plus seulement la crédibilité de la France, c’est sa souveraineté qui est en jeu.
BBR
elle a raison la beurette
Regroupement familial: un seul article suffit
Communiqué de presse de Marine Le Pen
M. Hortefeux qui présente deux semaines après la reculade d’Aubervilliers un enième projet de loi aux députés se donne bien du mal pour pas grand-chose.
Marine Le Pen, inquiète devant la bien inutile incontinence législative sur l’immigration du tandem Sarkozy-Hortefeux, propose que ce nouveau texte ne comporte qu’un seul article: “le regroupement familial des étrangers présents en France se fera dans le pays d’origine”.
Cette formulation qui ne souffrirait pas l’interprétation, éteindrait définitivement les palabres sur les ressources des étrangers, éviterait les contorsions morales des associations et de Mme Amara sur les tests Adn et surtout règlerait les problèmes des Français excédés par cette véritable submersion migratoire.
En violation de la loi, Fillon-Sarkozy organisent le financement public des mosquées !
Communiqué de Marine Le Pen
En violation flagrante de la loi de 1905, le duo Fillon-Sarkozy organise le financement public des mosquées !
En déclarant � la Grande Mosquée de Paris que « la Fondation des Œuvres de l’Islam de France facilitera, avec la Caisse des Dépôts et Consignations, la construction et la rénovation des lieux de culte », François Fillon confirme la volonté de Nicolas Sarkozy de mettre en place un financement public des mosquées en violation flagrante de l’article 2 de la loi de 1905 sur la laïcité- qui dispose que « la République ne reconnaît, ne subventionne, ni ne salarie aucun culte »…
Marine Le Pen condamne vigoureusement cette discrimination positive en faveur de l’Islam alors que, dans le même temps, on laisse détruire nos églises, éléments pourtant essentiels du patrimoine et de l’identité française.
Pour information, vous pouvez retrouver la conférence de presse de Marine Le Pen sur la «Fondation des Œuvres de l’Islam de France »en date du 29 septembre 2005 en vous connectant � cette adresse : .
Le président de la République révèle dans une interview au New York Times qu’il « travaille » au retour de la France dans les structures militaires intégrées de l’OTAN.
Le « travail » consiste � faire accepter par l’OTAN les deux conditions que fixe Nicolas Sarkozy. Or ces deux conditions n’en sont pas, puisqu’elles sont virtuellement réalisées : l’avancée de la politique européenne de défense est un objectif avoué de l’Union européenne, et la nomination d’un Français dans les instances de direction de l’OTAN sera bien entendu la récompense de l’alignement de la France.
Après les renforts envoyés en Afghanistan, les propos sur l’Iran, et le spectaculaire reniement sur l’adhésion de la Turquie � l’Union européenne, Nicolas Sarkozy s’affirme ouvertement comme le vassal de George Bush. Et pour enfoncer le clou, il fait cette déclaration aux Etats-Unis.
Telle est la seule rupture qu’opère Nicolas Sarkozy : une rupture avec la tradition de la Ve République, avec un principe clef de notre politique étrangère, avec l’indépendance de la France.
http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1465
Les députés français contre la langue française
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Les députés ont voté la ratification du protocole de Londres, qui conduira � ce que la quasi-totalité des brevets européens soient rédigés exclusivement en anglais, et � ce que ces brevets non traduits soient officiellement opposables en justice (ce qui fait de l’anglais une langue du droit français).
Comment cette Assemblée peut-elle encore se dire nationale ?
A quand l’abrogation de la loi Toubon ?
Puisqu’on prépare une réforme constitutionnelle, va-t-on ajouter � l’article 2 de la Constitution que si la langue de la République est le français, la langue des affaires, sur le territoire français, est l’anglais ?
http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1470
Nouvelle progression du Front National
Communiqué de presse du Front National
Louis Aliot, Secrétaire Général du FN, se félicite des résultats des deux élections cantonales partielles d’hier qui ont de nouveau démontré que le front national retrouvait sa force électorale.
Dans le canton de Tomblaine (54), la candidate du FN Geneviève Thiry fait passer le score du Front National de 5,35 % aux élections législatives à près de 9 % lors de la partielle de dimanche.
Dans le canton de Villemonble (93), Marie-Estelle Préjean fait passer le score du Front National de 4,85 % aux dernières élections législatives à 8,75 % lors du scrutin partiel. Mieux, la candidate du Front National progresse de 1,5 % par rapport à la dernière cantonale de mars 2001.
A cinq mois des échéances cantonales et municipales, ces deux tests démontrent que le FN reconquiert son électorat puisque, dans le même temps, les candidats UMP enregistrent une baisse significative par rapport aux élections législatives.
29/10/07
Syndicats : non représentatifs et potentiellement corrompus : ça fait beaucoup !
Communiqué de presse de Marine Le Pen Affaire Gautier-Sauvagnac : caisse noire et valises de billets
L’affaire Gautier-Sauvagnac met en lumière les pratiques nauséabondes du syndicalisme français et jette le discrédit sur le dialogue social :
-d’un côté un syndicat patronal qui, avec l’argent de cotisants, constitue des caisses noires, manipule des valises de billets et fait valser des millions d’argent liquide.
-de l’autre côté, des syndicats décrétés « représentatifs » qui ont vraisemblablement été destinataires de cet argent, sans même exclure l’hypothèse probable d’un enrichissement personnel de leaders syndicaux.
On comprend mieux aujourd’hui pourquoi, dans les années 90, les pouvoirs publics ont fait interdire les syndicats proches du Front national dont la détermination risquait de troubler ce petit jeu malsain.
Il est temps de remettre un peu d’ordre
Pour rendre son indispensable crédibilité au dialogue social, Marine Le Pen, vice présidente du Front national et député européen, demande que des investigations soient menées pour déterminer la destination exacte de cet argent et que la vérité soit rendue publique sur les éventuels enrichissements personnels de syndicalistes.
Elle souhaite également qu’une réglementation vienne encadrer rapidement un financement transparent des organisations syndicales.
Elle demande enfin que sautent les anachroniques conditions de présentation au premier tour des élections professionnelles et que soit enfin reconnue dans notre pays le principe de liberté syndicale.
http://frontnational.com/communique_detail.php?id=1487
Une grève préventive et politique donc illégale
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Une fois de plus, les syndicats de l’archéosocialisme paralysent le pays par une grève préventive et politique.
Personne ne souligne que cette grève, une fois de plus, est illégale. Toute grève engagée contre des décisions politiques est illicite, puisque la grève est un conflit entre des salariés et leur employeur, et que l’employeur n’a aucun pouvoir sur les décisions politiques.
Et il ne s’agit même pas d’une décision politique, mais d’un simple document d’orientation sur les régimes spéciaux de retraite, qui n’a fait l’objet d’aucune discussion puisqu’il a été publié il y a une semaine.
D’autre part, il ne sert à rien de regretter que la loi sur le service minimum ne soit pas encore en application. En réalité cette loi est une publicité mensongère, elle ne servira à rien.
Le fossé que l’on constate entre la promesse du candidat Sarkozy et sa réalisation en la matière ne peut que laisser planer un doute quant à la détermination du président de la République sur la question des régimes spéciaux de retraite. Et cela renforce, a contrario, la détermination des syndicats.
Il fallait d’emblée un signe fort, qui n’est pas venu. L’affaire est donc mal engagée.
Régularisation massive des travailleurs clandestins : c’est parti !
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Obsédé par l’idée de satisfaire un certain patronat en main d’œuvre soumise à bon marché et ainsi accélérer l’adaptation de la France à la mondialisation, le tandem Sarkozy /Hortefeux vient d’autoriser la régulation massive de centaines de milliers de travailleurs étrangers en situation irrégulière. Avec sa loi sur l’immigration, en effet, un emploi ou une promesse d’emploi suffiront désormais pour obtenir un titre de séjour.
Objectif annoncé : 470 000 régularisations
Selon l’aveu même de M. Hortefeux, ce sont 470 000 offres d’emplois « non pourvues » que le gouvernement entend ainsi satisfaire alors même que la France compte 4 millions de chômeurs. Cette scandaleuse opération, certes légale mais profondément illégitime car contraire à la volonté populaire, permet d’apprécier la duplicité d’un gouvernement qui s’était officiellement engagé à lutter contre le travail illégal et à expulser les clandestins.
Avec le Front national : organisons la résistance
Marine Le Pen, député européen et vice présidente du Front national, demande que cesse cette politique de régularisation massive déguisée. Elle annonce que le Front national mènera des campagnes contre toutes autorités publiques qui, en décidant de ces régularisations, prendront la responsabilité d’organiser la submersion démographique du pays.
La France n’a rien à faire en Afghanistan
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Au lendemain de la très médiatique mais nébuleuse incantation de Nicolas Sarkozy sur l’Union méditerranéenne, son ministre de la Défense a discrètement mais concrètement promis à l’OTAN des renforts pour l’Afghanistan, répondant ainsi aux exigences formulées par le secrétaire américain à la Défense Robert Gates.
Confirmant les informations qui avaient filtré, Hervé Morin ajoute que cet « effort » de la France est « clairement destiné à indiquer aux 37 pays membres de l’Isaf que ce n’est pas le moment de baisser les bras ».
Hervé Morin se fait le perroquet de Robert Gates. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy se met ouvertement au service des Etats-Unis.
Mais la France n’a rien à faire en Afghanistan. Surtout si c’est pour y manifester son alignement sur le gouvernement de George W. Bush.![]()
Loi Hortefeux sur l’immigration « choisie »: le trafic d’êtres humains est officialisé
Communiqué de presse de Marine Le Pen
L’Arche de Sarko
Au moment où Nicolas Sarkozy condamne à juste titre le trafic d’êtres humains organisé par l’Arche de Zoé, son ministre Brice Hortefeux l’officialise avec le lancement de l’immigration « choisie ». Avec une immoralité assumée et camouflée là aussi par de bons sentiments, le gouvernement organise un nouvel esclavage moderne au profit de quelques patrons avides de profits.
Une loi doublement immorale
Dans le cadre du projet de mondialisation démographique, la France se met donc officiellement sur la liste moralement peu reluisante des clients du grand marché mondial de la main d’œuvre.
Cet appel d’air de travailleurs à bon marché va surtout avoir pour conséquence directe de tirer les salaires des secteurs concernés à la baisse. Comment croire que les jeunes diplômés français au chômage refuseraient, comme le prétend le gouvernement, d’exercer les professions de géomètres ou d’informaticiens pour ne citer que ces deux métiers ?
Il faut réagir face à un plan concerté de baisse des salaires
Marine Le Pen, vice présidente du Front national et député français au Parlement européen, demande solennellement au gouvernement de renoncer à ce projet, de proposer les offres d’emplois vacants aux chômeurs français et à défaut de créer les filières de formations nécessaires. Elle appelle tous les travailleurs des secteurs concernés à s’opposer à ce plan qui vise à terme à planifier une baisse de leurs rémunérations et à « tiers-mondiser » leurs emplois.

Discours de Marine LE PEN à l’occasion du XIIIe Congrès du Front National
(Bordeaux - 18 novembre 2007)
« L’unité et la fraternité dans le combat constituent l’illustration la plus pure et la plus souhaitable du compromis national. »
Mesdames, Messieurs,
Chers amis et camarades,
Il était prévu que je vous parle de l’élection municipale.
Je vous aurais dit combien ces élections sont importantes pour nous, combien elles vont peser pour l’implantation et l’influence électorale du Front National encore convalescent après le revers électoral du printemps.
Je le pense sincèrement, je crois utile de le dire mais, puisque vous êtes les représentants les plus combatifs de notre mouvement ayant même bravé la grève, j’ai choisi de vous parler en toute franchise de notre famille politique, des craintes mais aussi des espoirs que j’ai pour elle.
J’ai choisi en m’adressant à vous, de parler également à tous les militants nationaux d’où qu’ils soient et plus généralement à tous les patriotes français.
Rappelez-vous.
Avant la période des pionniers du Front national et son émergence en 1984, les nationaux, dans les veines desquels coule inexorablement le sang gaulois, sombraient dans les querelles destructrices, se consumaient dans le ressassement des combats perdus, ou dépensaient leur énergie dans des combats menés de manière anarchique.
La volonté inébranlable et le charisme d’un seul homme, Jean-Marie Le Pen, avaient fini par unifier le mouvement et briser ce regrettable atavisme.
Or, ces derniers temps, avec le revers électoral du printemps et les interrogations générales qui suivirent, nous voyons poindre les relents de ces détestables penchants.
A la périphérie du mouvement, des camarades de valeur retrouvent les anachroniques accents de chefs de bande qu’ils avaient pourtant cessés d’être ; les plus obscurs des penseurs se croient de moins en moins secrètement investi d’un destin national, des ex futurs chefs manœuvrent pour tenter de relustrer des galons définitivement défraîchis, d’autres se livrent à d’inutile introspection autopunitive.
C’est le triomphe des grandes gueules et des stratèges de comptoir.
Les intellectuels autoproclamés se retirent sur la montagne en décrétant la joute électorale stérile, oubliant que le retrait de la vie politique est un cadeau fait au système qu’ils prétendent combattre et combien celui-ci nous a permis d’avances idéologiques majeures : il est certes plus confortable de s’adresser à 20 convaincus qu’à 55 millions de nos compatriotes à convaincre.
Dans ce capharnaüm, dans cette escalade émotionnelle, les plus anciens s’autoproclament autorités morales, prononcent des fatwas d’une navrante agressivité, se spécialisent dans l’anathème gratuit à l’égard de leurs camarades ; les novices, ajoutant l’intransigeance de la jeunesse, singent ces comportements destructeurs.
Les plus affables de nos amis se lancent dans des aventures entre copains, certainement sympathiques et consensuelles, mais sans lendemain parce que teintée d’un jovial amateurisme.
Enfin, par dépit de voir l’Etat agir contre la nation, certains, militants sincères, rejettent l’un et l’autre et se réfugient dans le régionalisme militant.
Dans ce charivari où les égos s’entrechocs, chacun croit sincèrement faire œuvre utile.
Or, par cette dérive regrettable et que l’on croyait révolue, ils ne concourent [de manière involontaire et vraisemblablement sans s’en rendre compte] qu’à la désorganisation de nos forces combattantes et à l’ironique jubilation de nos adversaires.
Je vous, je nous, propose de reconstruire pour les plus pessimistes, renforcer pour les plus optimistes, l’unité de notre famille politique.
A l’heure où le pays connaît l’invasion étrangère la plus terrible de son histoire, chacun doit se reprendre, s’apaiser, retrouver la voie du compromis national et avec lui rendre à notre famille politique son équilibre serein.
Que celui qui ne parvient pas à résister aux sirènes du groupuscularisme mortel et du clanisme agressif demande à ses proches compagnons de l’attacher au mat de sa barcasse.
C’est une nécessité politique, c’est une exigence morale face au risque vital auquel est exposée notre famille politique.
Que les leaders locaux et nationaux de celle-ci redeviennent, au sein de notre mouvement, les généraux groupés et unis d’une armée militante redevenue une machine de guerre électorale.
Que nos intellectuels, nombreux et talentueux, retrouvent leur vocation de penseurs au service de nos idées et délaissent les imprécations fratricides auxquels ils prennent part avec une délectation déplacée.
Que nous mêmes, d’où que nous venions, chacun à notre échelon, soyons les censeurs vigilants de nos propres tentations vengeresses.
Il faut que les militants nationaux à nouveaux unis sous la bannière du Front national se sentent soudés dans l’action dans une fraternité retrouvée.
J’oserai dire comme les anciens : « unis comme au Front ! ».
Que tous les nationaux ne tendent qu’à un seul but la victoire politique de nos idées c’est-à-dire l’exercice des responsabilités.
Qu’à aucun d’entre eux, nous ne reprochions d’où il vient.
Mes chers camarades, la vertu ne se prêche pas. Elle s’inspire.
En interne, il faut reconstituer une communauté militante fondée sur des valeurs éthiques.
Il faut redonner au parti sa vocation offensive c’est-à-dire celle d’une structure qui ne tend qu’à un seul but : la prise du pouvoir.
Le militant est un soldat politique ; le responsable n’est pas un notable installé mais un autre militant, un camarade de combat ; l’élu est au service de la cause et sa présence ne se conçoit qu’en première ligne…. Et que dire du permanent.
Dans tous les cas, personne ne doit se croire dispensé, du fait de son rang ou de ses titres, des tâches militantes de base ou exempté du combat électoral.
Chacun doit être estimé en fonction de sa valeur individuelle, de son dévouement, de son apport au mouvement ; dans le combat politique, il n’y a pas de petites tâches, il n’y a pas d’élections inutiles, il ne doit pas y avoir d’états d’âmes déplacés.
On ne transmet que la foi que l’on a.
Dans le même temps, chacun doit savoir refuser les postes honorifiques qui n’ont d’autres buts que de flatter l’orgueil personnel, savoir résister à la tentation du conformisme au politiquement correct.
Chacun doit savoir se retirer s’il sent qu’un camarade sera plus performant à ce poste.
Chacun doit avoir à cœur de privilégier l’intérêt collectif avant le sien propre, de savoir par sa conduite personnelle irréprochable donner l’image la plus valorisante possible de notre mouvement.
C’est cela la communauté militante que je vous propose de construire.
Chaque cadre, jusqu’au plus haut niveau de l’appareil, chaque élu de notre mouvement ne doit jamais perdre de vue que le plus beau titre auquel on puisse prétendre est celui de « militant ».
Cela nous devons le dire et l’enseigner au plus jeunes.
Etre dans le combat national ou même voter national doit retrouver une dimension magique,
chaque militant doit se sentir investi de sa mission, chaque électeur doit se sentir un militant, un dissident, un conquérant.
Ceux qui envisagent le combat politique autrement doivent aller à l’UMP ou au PS, ils y trouveront ce qu’ils cherchent.
Je le dis et vous pourrez le répéter, ceux qui viennent exclusivement pour les places ou les honneurs n’ont pas leur place chez nous.
Notre combat politique est d’une autre nature. Il dépasse les ambitions personnelles, les besoins de reconnaissance, la satisfaction déplacée des égos.
Nous n’avons d’ambition que pour notre pays.
Notre peuple appelle de ses vœux des dirigeants mus par une éthique irréprochable, par une sincérité réelle, par de hautes valeurs morales.
Il n’y aura pas de victoire si dans nos méthodes, nos modes de fonctionnement, nos valeurs nous sommes comme les autres.
Les Français et singulièrement les plus modestes qui mettent leur espoir dans le Front National attendent cela de nous.
L’impératif de la victoire impose de chacun d’entre nous d’être irréprochables dans ses paroles et dans ses actes, d’être conscient du monde dans lequel nous vivons, de prendre en compte les évènements historiques qui forgent la conscience collective de notre peuple et fonde ses valeurs.
Ceux qui font de la politique pour s’amuser sont libres de se discréditer tranquillement et de mourir dans un grand éclat de rire.
Partout, nous devons nous fixer un triple objectif :
- recruter
- Former
- Implanter
C’est sur cet ensemble de valeurs qui sont celles du réalisme politique, de l’efficacité et de l’unité et sur ces valeurs uniquement que se réveilleront la flamme militante, la magie militante, la fraternité militante.
Si nous voulons gagner, il nous faudra être partout, nous battre sur tous les terrains.
Notre combat sera multiforme.
Pour le Front national qui est la branche politique de la famille, ce combat est bien sûr par nature électoral.
Nous devons plus que jamais prendre part à tous les scrutins non pour y faire de la figuration mais pour participer en déployant le maximum d’énergie : quand ce ne sera pas pour faire le deuxième tour, ce sera pour passer le seuil de 5 ou 10% ; quand ce ne sera pas pour gagner, ce sera pour parfaire notre implantation.
Aucune élection ne doit être considérée comme subalterne.
Les municipales ou les cantonales, comme les partielles, sont toutes à cet égard primordiales.
Chacune d’entre elle doit être considérée comme constituant une marche supplémentaire vers la conquête du pouvoir.
Je vous l’ai dit : pour gagner, il faudra nous battre sur tous les terrains et notre combat doit dépasser la sphère politique.
Il est utile que se créent ou se développent à la périphérie du Front national un tissu associatif dense par exemple chez les locataires, les parents d’élèves ; Je souhaite avec les nouvelles possibilités légales l’émergence d’organisations syndicales et professionnelles de sensibilités nationales.
Elles participeront à toutes les élections professionnelles y compris les prud’homales.
Mais il faut parallèlement que soit encouragée la création littéraire, artistique ou musicale dans notre sphère culturelle notamment grâce aux systèmes de diffusion informatique.
Il faut enfin, mais la liste, vous le comprenez bien, n’est pas exhaustive que dans l’ensemble des secteurs de la société civile nous constituions des relais et tissions des liens encore plus permanents.
Vous le voyez. La tâche qui nous attend est immense. Elle n’en est pas moins exaltante.
Le pire qu’il puisse arriver à un pays ou à un peuple, c’est d’être trahi par ses élites.
C’est ce qui arrive aujourd’hui à la France dont les dirigeants, ces élites autoproclamées formatées en batterie à l’Ena, ont gardé les honneur et les prébendes et confié les clefs de la maison à d’autres.
Ils ont tout concédé, tout bradé.
Ils ont sali notre mémoire collective et, par ce biais, sciemment annihilé les capacités de résistance de la nation.
De gouvernement en gouvernement, ils n’ont pas dirigé, ils ont géré devrais-je dire, les affaires courantes.
Aujourd’hui le pays est au bord du gouffre, si déjà il n’a pas commencé à glisser sur les pentes qui l’y amènent.
Mes chers amis, vous qui êtes dans cette salle comme à tous les patriotes de France à qui je voudrais m’adresser, je veux vous dire combien je suis fière d’être des vôtres.
Vous militants nationaux et tout particulièrement les militants du Front national, vous êtes la vraie élite du pays.
Vous êtes la frange consciente de la nation.
Celle dont le devoir devant l’histoire est de réveiller notre peuple, de lui rappeler que l’Europe entière parlait de la France comme « la Grande Nation », que notre civilisation comme toutes les civilisations est mortelle et que la France peut disparaître.
Je ne veux pas que mes petits enfants apprennent à l’école « nos ancêtres les Français »
Plus que jamais, vous le savez, il pèse sur nos épaules une responsabilité historique.
Nous menons la mère des batailles, celle qu’on ne peut pas perdre.
Toutes nos énergies doivent se grouper ; toutes les personnalités, toutes les sensibilités sont appelées à travailler dans un même élan à la reconquête.
Le combat sera non seulement un combat de terrain mais aussi le combat des idées.
Dans un monde qui a profondément évolué, où la communication high-tech, le coût des transports et le libre échange illimité transforment le monde en marché unique et le marché du travail en jungle, nous ne ferons pas l’économie d’une réflexion sur les nouvelles données économiques, sociales, monétaires, militaires ou géostratégique.
Qu’il me soit permis devant vous d’esquisser quelques unes des questions qui constituent les nouvelles menaces et qui s’ajoutent à celle que nous dénonçons depuis longtemps.
Les fonds souverains, vous connaissez ? Ce sont ces fonds que tirent certains pays des revenus de leur pétrole comme les Emirats arabes ou de leurs excédents commerciaux comme la Chine.
Ces fonds atteignent aujourd’hui, entre quatre et six mille milliards d’euros.
Ces fonds peuvent acheter n’importe quelle entreprise, de la plus grosse capitalisation boursière à la start up innovante.
Si nous ne prenons garde, dans les années qui viennent, notre économie, nos usines, nos savoirs faire et nos technologies pourraient devenir la propriété d’états étrangers avec les conséquences sociales, économique et politique que l’on imagine.
Autre exemple d’évolution. Savez vous que le pouvoir a entrepris au nom de la professionnalisation de l’armée de privatiser un grand nombre de ses tâches d’intendance.
Les cantines comme les mess sont confiées à des entreprises de restauration quelque fois étrangères ; l’entretien des camions est confié à une société privée spécialisée, la sécurité des sites militaires aussi est confiée à des entreprises privées ; etc…
Cela signifie en clair que l’armée française est en passe de perdre son savoir faire dans tous ces domaines et se verra contrainte pour ses opérations extérieures à balader avec elle [avec les conséquences que l’on imagine pour la sécurité de nos soldats] des prestataires privés.
Bien que délirante cette évolution n’est que l’amorce de la disparition des armées nationales par la privatisation totale des forces d’intervention.
Cette application du libéralisme à l’art militaire, l’armée américaine la connait déjà avec l’emploi massif de mercenaires en Irak [regroupés dans des entreprises privées comme Blackwater] mitrailleur de civils de sinistre réputation à Bagdad.
Il nous faudra également dénoncer l’individualisme corrupteur, trouver des réponses techniques, juridiques et fiscales à la nécessaire régulation de la mondialisation.
Il nous faudra parler du fonctionnarisme, c’est-à-dire ce mécanisme étatique incontrôlé qui veut qu’un état réponde à sa logique propre et entrave, en violation de toute décision démocratique, les activités privées et mêmes les décisions politiques.
Il nous faudra défendre une conception différente en matière de politique étrangère en tournant la France non vers le sud comme le souhaite Sarkozy mais vers l’est où sont les peuples frères de notre Europe.
Nous devons également travailler pour imposer le concept de « France durable » qui voudrait que notre pays puisse trouver les voies du développement sans voir altérer son identité, son intégrité et sa souveraineté.
Il nous faudra surtout préparer notre pays aux grands défis économiques, géopolitiques et potentiellement militaires de ce début du XXI ème siècle.
Le XX ème siècle avait vu deux grands totalitarismes se disputer la palme de l’horreur -le nazisme et le communisme- avec au centre les démocraties et leur vision humaniste.
Au lendemain de la chute du Rideau de fer, les opinions publiques ont cru, avec la mort de l’empire soviétique, à la fin de l’histoire.
Nous allions entrer dans la pax americana qui allait ouvrir plusieurs siècles de paix et de prospérité.
C’était ignorer l’histoire de l’humanité et la propension naturelle de l’homme à vouloir conquérir et dominer, à concevoir des idéologies totalitaires.
C’était surtout ignorer qu’en réalité le XXI ème siècle avait en partie commencé en 1979 avec la Révolution irannienne et à la fin des années 80 avec l’accentuation du mouvement de globalisation.
Vingt ans après, le XXI ème s’ouvre sur la sombre perspective de deux nouvelles menaces pour l’homme : la dérive totalitaire du capitalisme qu’est le mondialisme, la dérive totalitaire de l’islam qu’est l’islamisme.
Deux totalitarismes qui entendent dicter à l’homme l’intégralité de sa conduite, la manière de penser, de s’habiller, de manger.
Ces deux totalitarismes partagent une vision quasi théologique de l’organisation sociale pour soumettre l’humanité à la loi de l’argent pour les uns et à la charia pour les autres.
Tous deux font preuve d’un effrayant prosélytisme qui présente comme inéluctable leur victoire finale.
Comme feu le communisme, ces deux totalitarismes qui piétinent le droit des peuples et des individus et professent une vision universaliste, croient agir pour le bien de l’humanité.
Sarkozy est le représentant désigné du mondialisme chargé d’adapter économiquement, culturellement et démographiquement notre pays à la globalisation.
Pour sa part, c’est peut-être là la seule vraie rupture, le nouveau gouvernement ump, élu par la France qui se lève tôt pour une France qui se disait irréprochable, affiche sans complexe, ses accointances avec les groupes de presse ou les milieux d’affaires et pire, avec ce qui brille, avec le clinquant, avec le fric.
Entre le Fouquet’s, le yacht de Bolloré et l’augmentation qu’il s’est octroyé de 200 %, Sarkozy ne nous aura épargné que la descente des champs Elysées en Ferrari.
Autrefois, ces rapports endogamiques inavouables entre le pouvoir politique et financier se devaient d’être discrets. Aujourd’hui, ils sont publics, volontairement ostensibles et même revendiqués.
Parce que l’exemple vient d’en haut, lorsque le chef de l’Etat suscite par son train de vie et son amour du clinquant, la suspicion, il ouvre la voie aux pires dérives dans l’ensemble de l’institution étatique.
Mais surtout, moralement, parce que la politique est faite de symboles, osons dire que ces provocations réitérées, ont quelque chose d’obscène dans un pays « en faillite » selon l’aveu même du premier ministre, avec ses sept millions de nouveaux pauvres et ses vagues de licenciements collectifs : tout le monde le sait, la bonne éducation ou simplement le cœur interdisent moralement de festoyer devant des affamés, d’étaler les marques de sa réussite devant des gens qui connaissent l’échec ou de faire tinter son bracelet de Rolex en société.
Un vieux pays comme le nôtre, dans ses profondeurs, réprouve à juste titre les signes financiers inutilement provocants de la réussite surtout lorsqu’elle est récente. Nous ne sommes plus dans la rupture politique mais dans la rupture culturelle.
Pour notre pays, pour notre peuple, il faut en finir avec ces pratiques.
Le combat politique auquel je vous appelle, ne vise pas à témoigner pour témoigner mais à gagner.
C’est l’existence de notre nation qui est en jeu, c’est même l’existence de notre peuple, de notre identité, et de nos libertés.
Mais aimer son pays, c’est ne pas le réduire à une construction géographique ou un bilan comptable, une courbe de croissance ou une statistique industrielle !
C’est porter dans sa chair, dans son cœur, dans son âme, l’immense cortège de ces hommes et des ces femmes qui à travers des siècles d’histoire se sont rassemblés en une nation à laquelle nous devons ce que nous sommes.
Notre pays, chaque génération en a hérité de ses pères depuis des millénaires. C’est notre tour d’en hériter.
Pour autant, nous n’en sommes pas les propriétaires qui pourraient en disposer librement : nous n’en sommes que les dépositaires, nous n’en avons que l’usufruit. Il n’est pas de pire faute morale que de laisser à ses enfants et petits enfants, un pays pour partie colonisé, totalement ruiné, accablé de dettes pour trois générations, miné par le communautarisme, la haine de soi et l’absence d’espérance.
Et ne vous y trompez pas !
Si les puissants d’aujourd’hui prétextent que notre pays serait trop petit à l’échelle de l’univers et trop vieux pour faire face à l’avenir, c’est parce que, sélectionnés pour leur servilité, ils ont oublié qu’il était possible d’être courageux ; c’est parce qu’ils exercent le pouvoir non pour servir mais simplement pour jouir des avantages qu’il procure !
Le problème, c’est eux. Pas la France dont l’histoire témoigne de sa formidable capacité de puissance et de rayonnement.
Nous, nous voulons renouer avec la légitime fierté d’être français, réveiller le génie de notre peuple pour que la France, qui a tant apporté au monde puisse encore faire entendre sa voix, si juste, si particulière, si nécessaire. Le monde a besoin de la France.
Cette ambition pour notre pays n’est pas le signe de je ne sais quel sentiment négatif, hostile aux autres, que l’on voudrait nous prêter de je ne sais quelle pulsion belliqueuse ou exclusive que souhaiteraient voir certains de nos adversaires.
C’est une démarche profondément altruiste, une déclaration d’amour, de respect et d’espoir.
En effet, si la France doit aujourd’hui délivrer au monde un message universel c’est celui de la liberté et du droit à l’existence des peuples, de tous les peuples face à l’asservissement économique et aux ingérences, face aux nouveaux totalitarismes du XXI ème siècle et à leur vision unipolaire.
A la barbarie mondialiste avec son nivellement planétaire, à son uniformité culturelle, à son oppression normative et à sa violence sociale, nous opposons une conception plus humaine fondée sur le respect des nations et le droit des peuples, sur la reconnaissance de l’autre et la dignité de tous.
Dans notre vision du monde, si notre nation est une, nous considérons que la planète est riche de sa diversité, de ses cultures et des particularismes. Pour nous c’est au monde d’être multiculturel, pas à la France.
Dans notre conception du monde, tous les peuples ont une égale dignité, tous doivent se voir reconnaître le droit d’exister dans le cadre d’entités souveraines, de disposer d’une terre, et pouvoir en toute légitimité rester maîtres chez eux : une terre pour chaque peuple ; chaque peuple sur sa terre.
Ce grand dessein pour la France nous pouvons l’accomplir, nous devons l’accomplir, tous ensemble, avec tous les patriotes français qui voudront nous rejoindre.
Avec humilité mais avec au cœur une volonté sans faille, dès demain, nous allons repartir à la bataille pour porter et faire triompher un grand projet pour notre pays, un grand projet fondé sur cette vision alternative du monde.
Déjà en Europe, pointent les signes d’un réveil général des peuples.
Reprenons notre marche !
Le Front le mérite,
la France l’exige
Alors que demain soit un autre jour, une aube nouvelle qui verra poindre de nouvelles victoires que nous voulons non pour nous mêmes mais pour la France


